Interview à Famille Chrétienne : « L’affaire Benalla incarne la dérive de la verticalité du pouvoir »

Ancien député, le maire centriste de Neuilly-sur-Seine estime que le Président doit faire lui-même la lumière sur une affaire qui altère son ambition de probité et de renouvellement politique.

Au delà des détails de l’enquête quel est l’impact symbolique et moral de l’affaire Benalla ?

Pour comprendre l’impact probable de cette affaire il est important de considérer le climat toujours fragile de la confiance en France. Le dernier baromètre du CEVIPOF (janvier 2008) montre que la défiance vis-à-vis des acteurs politiques et de l’institution présidentielle reste très forte, y compris depuis l’élection d’Emmanuel Macron. L’impact symbolique risque donc d’être significatif car les Français doutent toujours.

Ce baromètre indique aussi que les Français sont partagés entre deux conceptions du pouvoir : une conception verticale et une conception horizontale. Les milieux les plus favorisés, souvent de la droite et du centre, privilégient la verticalité, alors que les milieux plus populaires sont enclins à rechercher le consensus et optent pour davantage d’horizontalité. Or, cette affaire incarne une dérive de la verticalité dans ce qu’elle représente de plus symbolique : l’usage des pouvoirs de police au plus haut niveau de l’État. Aussi, le spectre de la crise peut être large, car il conforte les populistes dans leur défiance vis-à-vis des élites et fait douter ceux pour lesquels le nouveau Président incarne un équilibre entre détermination, libéralisme et probité.

Que risque Emmanuel Macron ?

Cette crise se nourrit légitimement des engagements moraux d’Emmanuel Macron pour une nouvelle pratique du pouvoir. Au début de son quinquennat, pour d’autres raisons, Nicolas Sarkozy avait déçu à cause des incohérences entre « le candidat de la rupture » et une pratique débridée du pouvoir. Les Français lui ont rapidement retiré sa confiance. Emmanuel Macron doit gérer cette défiance et démontrer, dans les circonstances actuelles, la cohérence entre son discours et ses actes, sinon le décrochage sera rapide et radical. Cette actualité révèle aussi la faiblesse de son entourage politique pour rassurer l’opinion dans un contexte de tension. Le Premier ministre, le chef du parti et les ténors du Gouvernement n’impriment pas. Est-ce le fait d’une présidence solitaire ou d’un casting en manque de réelles personnalités politiques ? La question est ouverte.

Comprenez-vous la réaction des parlementaires de l’opposition qui ont voulu suspendre leurs travaux ?

Pour tous les parlementaires, comme pour le Gouvernement, il est difficile de débattre sereinement dans une actualité aussi brulante. Le recul qu’exige le travail législatif, en particulier dans un exercice (nécessaire) de refonte de notre organisation institutionnelle n’est pas compatible avec la tension médiatique actuelle. D’autant que les partis d’opposition occupent l’espace laissé libre par la majorité et en usent très largement. C’est au Gouvernement, et en particulier au Premier ministre de prendre l’initiative, de créer les conditions d’un débat apaisé et d’être mobilisé pour répondre à toutes les questions posées. Une intervention devant les parlementaires, plutôt que de suivre le Tour de France, aurait permis de faire baisser la pression. Je note avec satisfaction que les débats sont suspendus.

Que dit cette affaire de l’exercice du pouvoir selon Emmanuel Macron ? 

Passer d’un monde à l’autre n’est pas si facile, surtout pour quelqu’un qui a émergé des structures technocratiques traditionnelles. On pourra pardonner à Emmanuel Macron de s’être trompé sur le choix d’un collaborateur, en revanche on attend de lui qu’il tire toutes les leçons de cette affaire pour rompre définitivement avec des scories d’une autre époque. Depuis des années, au plus haut niveau de l’État, des affaires ont défrayé l’actualité politico-judiciaire. Peu d’entre elles ont prospéré. Cela montre la complexité des systèmes, l’influence des réseaux, et l’audace de « professionnels » prêts à tout pour avoir le pouvoir. Je ne crois pas que l’affaire en cours procède de ces « systèmes ». Mais elle est symbolique. C’est la raison pour laquelle il appartient au Président de la République de la traiter personnellement avec l’autorité que confère sa fonction et avec la même résonance que celle dont il a usé dans d’autres circonstances pour recadrer des comportements moins graves. Ce serait de mon point de vue une erreur de miser sur la trêve estivale, sur le temps qui passe et sur la justice pour s’affranchir d’une explication franche, en vérité. Emmanuel Macron doit saisir l’occasion pour rassurer les Français. Son exigence de probité l’oblige, d’autant plus que les protagonistes de cette affaire sont dans l’antre du pouvoir. La manière dont le Président tirera les enseignements de cette crise révèlera la sincérité de toute sa démarche et sa réelle modernité.

Samuel Pruvot

Retrouver l’interview sur le site internet de Famille Chrétienne

La Ville de Neuilly inaugure une place Joseph Sitruk, ancien Grand Rabbin de France

A l’initiative de Jean-Christophe Fromantin, Maire de Neuilly sur Seine, la place Joseph Sitruk sera inaugurée dimanche 13 mai, à 11 heures, à l’angle des rues Beffroy et Ybry.

Né à Tunis le 16 octobre 1944 et mort à Paris le 25 septembre 2016, Joseph Sitruk, père de neuf enfants, devient en 1975 Grand Rabbin de Marseille, avant d’être élu Grand Rabbin de France en 1987 pendant trois mandats consécutifs jusqu’en décembre 2008. Il s’est imposé comme le grand leader spirituel de la première communauté juive d’Europe. Il aimait à cultiver des relations nourries avec les représentants des autres cultes et les responsables politiques.

Dans les années 1990, il crée à Neuilly-sur-Seine où il résidait depuis de nombreuses années, le Centre de formation spirituelle Alef.

« Je suis particulièrement heureux que la ville de Neuilly-sur-Seine honore le Grand Rabbin Joseph Sitruk qui a longtemps vécu dans notre ville et œuvré dans le quartier dont une place portera dorénavant son nom (…) il a mis ses convictions et sa détermination au service d’un dialogue exigeant et fécond avec la République » déclare Jean-Christophe Fromantin.

« Son sens du dialogue et l’amour immense qu’il éprouvait pour son prochain l’ont conduit à instaurer tout au long de son sacerdoce un échange exaltant et fructueux avec toutes les composantes de la société Française  (…) Mes proches et moi-même sommes convaincus que cet honneur qui lui est fait aujourd’hui de donner son nom à une place de Neuilly-sur-Seine viendra renforcer encore les liens qui unissent la Communauté juive de France dans son ensemble avec notre pays, la France » déclare Mme Danielle Sitruk.

« Le Grand Rabbin Joseph Haïm Sitruk fut une grande figure du judaïsme et un grand Français, car il a su conjuguer, tout au long de sa vie, ces deux espérances, et enrichi le souffle de liberté et de fraternité par l’impératif de l’étude et de l’effort. L’honneur qui lui est rendu par la ville de Neuilly-sur-Seine est la reconnaissance méritée  de son exemplaire et exceptionnel destin » déclare le Grand Rabbin de France Haïm Korsia.

De nombreuses personnalités nationales et départementales ont répondu à l’invitation de Jean-Christophe Fromantin, parmi lesquelles le Préfet des Hauts-de-Seine représentant le Gouvernement, les Grands Rabbins de France et de Paris, l’Ambassadeur d’Israël en France, les Présidents du Consistoire, du CRIF et du Fond Social Juif unifié et le Président du conseil des Communautés juives des Hauts-de-Seine.

10 maires de Neuilly se réunissent à Neuilly-sur-Seine

A l’initiative de Jean-Christophe Fromantin, 10 Maires de Neuilly se réuniront demain, à Neuilly-sur-Seine.

Ils viennent des Hauts-de-France, de Normandie, des régions Grand Est, Centre-Val de Loire et d’Ile-de-France. Ils représentent des villes et des villages de tailles différentes, de profils différents. Leurs communes incarnent la diversité du territoire français, des problématiques qu’elles ont à résoudre et des enjeux qu’elles doivent relever.

« Il m’a semblé intéressant, forts de ce nom qui nous lie, que nous puissions nous réunir, échanger sur nos expériences particulières, évoquer nos idées et nos projets et voir dans quelles mesures nous pourrions nous aider mutuellement, voire participer à des actions communes. Cette initiative participe d’une approche nouvelle de la coopération entre les maires » explique Jean-Christophe Fromantin.

Participants :

  • Michel Bannier, Maire de Vacognes-Neuilly dans le Calvados
  • Dominique Combray, Maire de Neuilly-sur-Suize en Haute-Marne
  • Bertrand Detroussel, Maire de Neuilly-le-Bisson dans l’Orne
  • Jean Fauvel, Maire de Neuilly-la-Forêt dans le Calvados
  • Martine Lamaurt, Conseillère municipale déléguée à Neuilly-Plaisance en Seine-Saint-Denis
  • Jean-Pierre Maljean, Adjoint au Maire de Neuilly-sur-Marne en Seine-Saint-Denis
  • Daniel Mesureur, Maire de Neuilly-le-Dien dans la Somme
  • Sylvestre Millet, Maire de Neuilly-en-Sancerre dans le Cher
  • André Rigaud, Maire de Neuilly-Saint-Front dans l’Aisne

La Ville de Neuilly-sur-Seine poursuit le déploiement d’œuvres d’art contemporain dans ses espaces publics

Dans le cadre de la célébration des 70 ans des relations diplomatiques franco-philippines, Maria Teresa Lazaro, Ambassadeur des Philippines en France, a choisi de faire don à la ville de Neuilly-sur-Seine d’une sculpture réalisée par l’artiste Impy Pilapil.

Installée dans le square Massiani, la sculpture « Fern » (fougère en anglais) fait un bel écho au travail de l’artiste, très inspirée par la nature.

Composée de pierre et de métal (Hauteur : 3 m / Largeur : 1,5 m / Profondeur : 1 m), cette œuvre vient compléter les six sculptures contemporaines qui ornent le paysage urbain de Neuilly-sur-Seine depuis l’été 2014, acquises grâce à la réserve parlementaire de Jean-Christophe Fromantin et qui sont à découvrir dans différents lieux emblématiques de la Ville comme la place Sainte Foy, le parvis du Théâtre des Sablons et l’Hôtel de Ville.

Femme sculpteur née en 1949, Impy Pilapil vit et travaille aux Philippines depuis les années 70. Elle réalise des commandes et expositions essentiellement sur le continent asiatique (galeries, ambassades, banques et entreprises, hôtels, aéroports).

Le dévoilement de la sculpture aura lieu jeudi 5 avril, à 11h, en présence de Jean-Christophe Fromantin, Maire de la Ville, de Maria Teresa Lazaro, Ambassadeur des Philippines en France, de nombreux diplomates parmi lesquels des représentants du Cambodge, de Côte d’Ivoire, de Djibouti, d’Indonésie, du Myanmar, de Pologne, et des riverains associés à cet évènement.

LE FIGARO IMMOBILIER – Quotas de HLM : Neuilly-sur-Seine dénonce une équation impossible

Lire l’article sur le site du Figaro Immobilier

Auditionné par une commission nationale sur ses difficultés à atteindre les objectifs de logements sociaux, le maire de la commune la plus riche de France estime que, pour y parvenir, il faudrait mobiliser 2 milliards d’euros ou construire 110.000 logements neufs.

Le maire de Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), Jean-Christophe Fromantin, en a assez d’être désigné, années après années, comme le «cancre» ou le «mauvais élève» du logement social. Les divers classements sur le respect des objectifs de la loi SRU (relative à la solidarité et au renouvellement urbains) ne manquent en effet jamais de faire ressortir les piètres performances en matière de HLM de l’une des communes les plus riches de France. Le dernier bilan triennal disponible (2014-2016) montre que la ville ne comptait que 6,22% de logements sociaux en 2016 alors qu’elle est censée atteindre le taux de 25% d’ici 2025.

«On nous oppose sans cesse les mêmes arguments, il faudrait acheter des logements existant dans le diffus ou construire plus, souligne, exaspéré, Jean-Christophe Fromantin. Or, c’est mathématiquement impossible.» Une situation qui coûte désormais 7 millions d’euros de pénalités à la commune. Sortant sa calculette, l’élu explique que la différence entre les objectifs qui lui sont assignés et ses prévisions est de 5640 logements. S’appuyant sur une valeur moyenne de 7800 €/m² (une fourchette basse pour la commune), il explique qu’il faudrait dépenser 2,1 milliards d’euros sur les 9 années à venir. Et préempter au passage 34% des ventes réalisées chaque année dans la commune! Et si les dépenses sont partagées avec l’État, la ville devrait de son côté débourser 116 millions d’euros par an de subventions, soit 130% de son budget de fonctionnement.

Seulement 1,4% de logements sociaux dans les propriétés de l’État

Et la construction dans d’hypothétiques jardins ou dents creuses ne serait guère plus efficace. L’élu de Neuilly rappelle que les services de l’État n’ont recensé que 75 parcelles constructibles sur sa commune. Pour assurer le financement de n’importe quelle opération, il faut assurer un équilibre de 70% de logements libres contre 30% de logement social, ce qui continue à faire progresser la part des premiers. À ce rythme, il faudrait créer plus de 110.000 logements à l’horizon 2025. C’est plus de trois fois le parc actuel de la ville!

Par ailleurs, Jean-Christophe Fromantin tient à dénoncer l’attitude de l’État sur ce dossier, adoptant le refrain: «Faites ce que je dis, pas ce que je fais!» Il relève ainsi que les 800 logements indirectement détenus par l’État sur sa commune (via la Caisse des Dépôts et Consignations) ne comptent que 1,4% de logements sociaux, au nom d’impératifs de rendement. Par ailleurs, il pointe que l’Agence régionale de santé, autre structure publique, a laissé filer la possibilité de reconvertir 30.000 m² de locaux hospitaliers en logement pour augmenter les surfaces médicales alors que la commune ne manque absolument pas de telles infrastructures. Selon lui, la seule façon de s’en sortir serait de considérer les efforts réalisés sur les nouveaux permis (part de logements sociaux sur les créations plutôt que sur l’ensemble du stock) et de régler le problème à l’échelon intercommunal, le niveau où les décisions se prennent.

35 logements sociaux à la place de l’hôtel particulier de Jacques Servier

Des critiques qui n’empêchent pas la commune de réaliser quelques opérations de logements sociaux. Sur l’île de la Jatte, 95 appartements avaient ainsi été inaugurés fin 2015 et seront rejoints en 2020 par une centaine d’autres issus d’une reconversion de bureaux en logements. Par ailleurs, la commune devrait finaliser en 2022, la rénovation extension de son plus grand ensemble de logements sociaux, situé au 167, avenue Charles de Gaulle. L’occasion de passer, sur cette adresse, de 148 à 200 logements sociaux. Enfin, plus confidentiel en nombre de logements mais plus symbolique, le permis de construire devrait bientôt être accordé pour la transformation de l’ancien hôtel particulier de Jacques Servier, fondateur du groupe pharmaceutique éponyme, en HLM. Un ensemble de deux maisons accolées devrait laisser la place à un petit immeuble de 35 logements sociaux, «à raison de 150.000 euros de subventions par logement», précise Jean-Christophe Fromantin. Et à quelques mètres de là, dans ce quartier cossu, à deux pas de la Fondation Louis Vuitton, une autre demeure va laisser la place à un immeuble comptant 30% de logements sociaux. Une vraie évolution, à défaut d’une révolution.

Loi SRU : le maire démontre très concrètement l’équation impossible à résoudre à Neuilly-sur-Seine

« Pour atteindre les objectifs il faudrait mobiliser plus de 2 milliards d’euros au cours des 9 prochaines années et/ou construire plus de 110 000 logements »

Le maire de Neuilly-sur-Seine a été auditionné le 20 mars par la commission nationale SRU pour expliquer les difficultés de la commune à atteindre les objectifs fixés par la loi. Au cours de son intervention Jean-Christophe Fromantin a expliqué les limites objectives auxquelles la ville est soumise : faiblesse du foncier disponible ; valeur de l’immobilier ; potentiel de densification quasi nul. Puis, afin de répondre à deux arguments qui lui sont généralement opposés, il a poussé la logique théorique jusqu’à calculer quels seraient les moyens à mobiliser si le potentiel existait réellement :

  • Dans le cadre d’une politique d’acquisition des 5640 logements sociaux demandés par les textes d’ici 2025, sur la base d’une valeur moyenne de 7800 € /m² ; cela impliquerait de préempter 34% des ventes réalisées chaque année à Neuilly-sur-Seine et une dépense de 2,1 milliards d’€ sur les 9 années à venir. Cette dépense supposerait une subvention publique, si elle était partagée avec l’Etat, de 116 millions d’euros par an pour la ville, soit 130% de son budget de fonctionnement chaque année pendant 9 ans.

  • Dans le cadre d’une politique de densification, en faisant abstraction du très faible nombre d’opportunités (75 parcelles recensées par l’Etat), et en assurant la faisabilité économique par un équilibre entre logement libre (70%) et logement social (30%), il faudrait créer plus de 110 000 logements pour atteindre l’objectif de la loi SRU d’ici 2025. Cela représenterait 3,5 fois le nombre total de logements sur la ville.

D’autres hypothèses ont été évoquées qui démontrent toutes, malgré les efforts réalisés, l’impossibilité structurelle de la ville de Neuilly-sur-Seine de parvenir aux objectifs de la loi SRU.

Le maire a également regretté que l’Etat ne mobilise pas ses propres ressources pour faciliter l’approche des objectifs en rappelant que le patrimoine de l’Etat –  détenu, à travers la Caisse des Dépôts et Consignations et qui représente plus de 800 logements à Neuilly – n’est conventionné qu’à hauteur de 1,4% alors que les détenteurs d’actifs privés se voient imposer un objectif de 30% !

Jean-Christophe Fromantin a plaidé pour une révision des textes, pour que les objectifs soient appréciés en termes de flux (part des permis de construire octroyés pour du logement social par rapport à l’ensemble des permis logement) et pour que le périmètre d’application de la loi SRU soit élargi aux territoires. Il a enfin souligné l’absurdité d’un système où les obligations sont toujours à la charge des communes alors que les outils pour y parvenir sont quasiment tous transférés au niveau des territoires, de la métropole ou de l’Etat.

« A la veille d’un nouveau texte de loi, il est temps que le Gouvernement sorte de cette hypocrisie qui consiste à établir pour toutes les communes concernées le même taux, sans tenir compte, ni de la configuration des communes, ni de la demande, ni du taux d’effort au regard des difficultés et des moyens mobilisés » rappelle Jean-Christophe Fromantin.

La perspective de transformation du périphérique renforce le pari fait par Neuilly-sur-Seine de neutralisation progressive des autoroutes urbaines

Dans un article du quotidien Les Echos, la Ville de Paris et l’Etat annoncent le lancement des études pour le déclassement de l’autoroute urbaine à l’horizon 2024. Ce projet, qui vise à transformer le périphérique en boulevard urbain, s’inscrit dans le prolongement de l’initiative prise par la ville de Neuilly-sur-Seine, dès 2016, de déclassement des contre-allées de l’avenue Charles de Gaulle et de transformation de la RN13 en boulevard urbain.

Cette annonce est importante pour Neuilly-sur-Seine compte-tenu du fait que le trafic de l’avenue Charles de Gaulle est directement lié à celui du boulevard périphérique. Elle renforce le projet des « Allées de Neuilly » dont les travaux démarrent dès cette année.

« Cela participe directement de la neutralisation progressive des autoroutes urbaines; c’est le pari que nous avons fait à Neuilly et nous nous félicitons qu’il s’inscrive aujourd’hui dans une évolution plus large » rappelle Jean-Christophe Fromantin, Maire de la Ville, qui apprécie également que ce projet soit mis en place avec l’Etat et les acteurs métropolitains afin d’éviter les effets collatéraux du type de ceux provoqués par la fermeture des voies sur berge.

Cette mise en cohérence des voiries et leur transformation en boulevard urbain permettent de recréer un écosystème plus favorable aux riverains, plus prometteur en termes d’attractivité économique mais aussi plus ambitieux en matière de qualité environnementale.

Ces évolutions annoncent également la bascule progressive des fonctions de desserte périphérique du grand Paris au niveau de l’A86, ce qui est plus cohérent avec les perspectives d’ouverture des lignes du Grand Paris Express et l’optimisation des flux de circulation à l’échelle de la métropole.

Lire l’article des Echos : Paris vise une grande transformation du périphérique

Journée des droits des femmes

Echanges passionnants à Neuilly à l’occasion de la journée des droits des femmes autour de profils éclectiques et de parcours exceptionnels dans l’univers des médias, de la diplomatie, de la politique et des entreprises…

Exposition Universelle 2025 : Jean-Christophe FROMANTIN, président d’EXPOFRANCE2025, défendra le modèle économique devant les parlementaires de la commission des affaires économiques du Sénat

La commission des affaires économiques du Sénat auditionnera Jean-Christophe FROMANTIN, mardi 30 janvier 2018 à 16h. Le président d’EXPOFRANCE2025, accompagné des partenaires experts ayant travaillé sur le projet, ainsi que de l’économiste et universitaire Christian de BOISSIEU, présenteront aux sénateurs, qui ont largement contribué aux travaux pour la candidature de la France, le modèle économique du projet dont la solidité est injustement remise en cause par le Gouvernement.

À la suite de la décision d’abandon de la candidature de la France à l’Exposition universelle pour 2025 par le Premier ministre, Jean-Christophe FROMANTIN s’est mis à la disposition des parlementaires pour rendre public le détail du financement 100% privé du projet et rétablir la vérité face aux allégations erronées avancées par le Gouvernement pour prétexter le retrait de la candidature.

En effet, Jean-Christophe FROMANTIN rappelle que « les députés et les sénateurs ont largement contribué à la promotion de cette candidature, notamment dans le cadre d’un colloque qui s’était tenu au Sénat dès 2013, à la mission lancée par l’Assemblée nationale en 2015, ainsi qu’au rapport qui avait été adopté unanimement par les députés et qui a été à l’origine de l’engagement officiel de la candidature française par le Président de la République »

C’est dans ce contexte que les sénateurs recevront le président d’EXPOFRANCE2025 le 30 janvier 2018 à 16h dans le cadre d’une audition de la commission des affaires économiques ouverte à la presse et au public. Jean-Christophe FROMANTIN y fera la démonstration de la solidité du modèle financier ainsi que des retombées économiques dont les territoires auraient pu bénéficier.

« Il m’apparaît essentiel de porter à la connaissance de nos représentants ce modèle économique innovant que nous avions défini ensemble, en collaboration avec les meilleurs experts français pour proposer une Exposition Universelle qui n’implique pas les finances de l’Etat. J’invite les pouvoirs publics à exiger une telle probité pour tous les grands événements internationaux organisés par la France », déclare Jean-Christophe FROMANTIN.

L’audition est à suivre en direct sur le site http://www.senat.fr/

Jean-Christophe FROMANTIN, président d’EXPOFRANCE 2025, se met à la disposition des parlementaires des commissions des Finances et de l’Economie de l’Assemblée nationale et du Sénat pour expliquer la solidité du modèle économique de l’Exposition universelle de 2025

Afin de pouvoir expliciter le projet et de rétablir la vérité, notamment à la suite des propos tenus par le Premier ministre mercredi dernier lors des questions au Gouvernement au Sénat, Jean-Christophe FROMANTIN, les partenaires et experts associés au projet EXPOFRANCE2025, proposent aux commissions des finances et de l’économie de l’Assemblée nationale et du Sénat de les auditionner et de répondre aux questions des parlementaires.

« Nous souhaitons aujourd’hui expliciter le modèle économique du projet devant les parlementaires, face aux nombreuses contrevérités avancées par le Gouvernement et faute d’avoir pu défendre nos travaux auprès des acteurs politiques, alors que nous le demandions depuis plusieurs mois.

Les députés et les sénateurs ont largement contribué à la promotion de cette candidature, notamment dans le cadre d’un colloque qui s’était tenu au Sénat dès 2013, à la mission lancée par l’Assemblée nationale en 2015, ainsi qu’au rapport qui avait été adopté unanimement par les députés et qui a été à l’origine de l’engagement officiel de la candidature française par le Président de la République (…)

Il est parfaitement légitime que les parlementaires, qui se questionnent aujourd’hui sur les raisons de cet abandon, puissent apprécier ce modèle financier et juger par eux-mêmes de la pertinence ou non de cette décision du Gouvernement », déclare Jean-Christophe FROMANTIN.

L’enjeu est suffisamment important pour la France et ses territoires –près de 23 milliards de retombées économiques attendues et plus de 150 000 emplois nouveaux – pour que cette décision échappe à la représentation nationale.

« Les nombreuses réactions d’étonnement d’élus locaux et de parlementaires depuis ce week-end après l’annonce brutale du Gouvernement devraient faciliter cette demande », assure le président d’EXPOFRANCE 2025.

Invité de Pierre de Vilno sur Europe 1

Suite à la décision par le Premier ministre de retirer la candidature de la France à l’Exposition universelle, j’ai répondu aux questions de Pierre de Vilno sur Europe 1

Ecouter le replay sur le site de Europe 1

Le président du Comité Expo France 2025 dénonce « le coût d’arrêt brutal » de la candidature française à l’Exposition universelle de 2025.

INTERVIEW

Alors que la France va retirer sa candidature pour accueillir à Paris l’Exposition universelle de 2025, le président du Comité Expo France 2025 ne digère pas la nouvelle. « Je suis très triste et un peu remonté sur la manière dont tout cela s’est passé », a déploré sur Europe 1 lundi Jean-Christophe Fromantin. Le président du comité de candidature dénonce notamment la façon dont l’exécutif a communiqué sur le retrait de la candidature.

« Sans véritable raison, sans explication ». « À quelques mètres de la ligne d’arrivée, le Premier ministre met brutalement un coup d’arrêt à ce grand projet sans véritable raison, sans explication, de manière cavalière », juge-t-il alors que l’information a été révélée par Le Journal du Dimanche samedi soir. Édouard Philippe y annonce « une lettre que je n’ai toujours pas reçue », complète Jean-Christophe Fromantin. Et, selon lui, Pascal Lamy, délégué interministériel chargé de la candidature de la France, n’a pas été mis au courant non plus de la nouvelle. « On ne peut pas neutraliser sept ans de travail comme ça, brutalement », note encore Jean-Christophe Fromantin.

« Un problème d’indécision de l’État ». Et le président du Comité Expo France 2025 d’expliquer les raisons du retrait : « Il y a des difficultés sur le métro du Grand Paris Express (…) Il y a une incapacité de l’État à dire aux investisseurs privés si la ligne 18 sera ouverte ou non en 2025. C’est ça qui a mis en péril le modèle économique de la candidature française. C’est un problème d’indécision et d’incapacité de l’État à programmer et budgéter les infrastructures. » Jean-Christophe Fromantin rappelle à ce titre que la candidature de Paris est financée par des acteurs privés : « À la différence des Jeux olympiques, il n’en coûte pas un euro d’argent public. »

Vers une nouvelle mobilisation. Mais le président du Comité Expo France 2025, qui assure avoir eu des centaines de soutiens, pourrait ne pas en rester là. « Je lancerai un appel dans les jours à venir à tous ceux qui veulent contourner les systèmes institutionnels pour dire : ‘Voilà, est-ce qu’il n’y a pas une part d’audace qu’on doit pousser dans une perspective d’une Exposition universelle nouvelle, différente, qui s’affranchit du risque public et politique ?' »

 

Invité des Grandes Gueules sur RMC – Retrait de la candidature à l’Expo universelle: « La France est dirigée par des technocrates de court terme »

Ecouter le replay

48h après avoir appris le retrait de la candidature française pour l’Exposition universelle de 2025, le président du comité de candidature Jean-Christophe Fromantin ne décolère pas. Il a vivement dénoncé ce lundi cette décision dans les Grandes Gueules.

Jean-Christophe FROMANTIN, les partenaires et ses soutiens dénoncent retrait de la candidature.

À la suite de l’annonce du Premier ministre de l’abandon de la candidature de la France à l’Exposition Universelle de 2025, Jean-Christophe FROMANTIN, Président du Comité EXPOFRANCE 2025, entouré des partenaires et des soutiens de ce projet dont il est à l’initiative et qu’il mène à bien depuis plus de sept ans, a souhaité rétablir la vérité face à des allégations erronées et dénoncer les méthodes employées par Matignon à l’occasion d’une conférence de presse.

Un modèle économique 100% privé, solide et innovant sans impact sur les finances publiques, contrairement à ce qu’affirme Matignon

Alors que le schéma économique a été spécialement pensé pour ne pas engager les finances publiques, les arguments posés brutalement par le Premier ministre pour renoncer à ce projet questionnent.

Le modèle économique repose sur une double valorisation : celle du territoire pour adosser les investissements et celle de la billetterie pour financer l’exploitation. Dans un cas comme dans l’autre les hypothèses de calcul ont été construites en accord avec les services de l’Etat, de concert avec les entreprises, et présentées dans le dossier de candidature déposé le 28 septembre au Bureau International des Expositions par l’Etat français.

Pour Jean-Christophe FROMANTIN, président du Comité EXPOFRANCE2025, « les arguments invoqués par Matignon sont faux. C’est justement parce que nous étions soucieux de la dépense publique que nous avons, depuis le début, construit ce modèle privé qui a séduit de nombreux partenaires économiques.  Une telle probité devrait être exigée à tous les grands événements internationaux que la France organise ».

Une méthode employée par Matignon irrespectueuse à l’égard des porteurs du projet

« La façon dont ce retrait a été annoncé unilatéralement par le Premier ministre traduit un mépris vis-à-vis de tous ceux qui sont investis depuis 2011 dans ce projet. C’est par le Journal du Dimanche que j’ai appris la nouvelle samedi soir, suivi par un appel du cabinet du Premier ministre. Edouard PHILIPPE n’a pas daigné consacrer, ne serait-ce que quelques minutes, pour partager sa position.

Les casseurs de Notre Dame des Landes ont le droit à plus d’égard que tous ceux qui ont pris des risques, qui ont entrepris et investis pour que la France ait rendez-vous avec le monde ! Car derrière cette candidature, ce sont des centaines de jeunes, des entreprises, des élus locaux, des parlementaires et des milliers de Français qui se sont engagés dans cette aventure et qui s’interrogent aujourd’hui sur le sens de ce renoncement et le mépris affichés pour eux, ceux qui veulent agir pour leur pays », déclare Jean-Christophe FROMANTIN.

Un renoncement lourd de conséquences pour les territoires

La décision de retrait est d’autant plus surprenante qu’elle intervient au lendemain du comité interministériel du tourisme présidé par Edouard PHILIPPE sur le thème de l’attractivité des territoires.

Il s’agit d’une déception considérable pour le Grand Paris, Paris-Saclay, comme pour les 17 territoires qui se sont mobilisés à travers toute la France et qui espéraient de grandes perspectives pour 2025. Dans les travaux coordonnés par l’économiste Christian de BOISSIEU, ce sont en effet près de 23 milliards d’euros de retombées économiques, 0,5 points de croissance et plus de 130 000 emplois durables qui étaient attendus.

« Alors que le Président prône une France qui rayonne qui gagne, comment une telle décision peut-elle raisonnablement être prise ? Quel crédit donner à la parole de l’Etat après ce nouveau renoncement ? », interroge Jean-Christophe FROMANTIN.

« Ce sont des choix technocratiques qui neutralisent l’élan politique et entrepreneuriale de la France (…) Dans quelques semaines, nous présenterons un projet d’Exposition internationale fidèle à l’esprit d’innovation, d’audace et de créativité que la France avait su impulser au XIXème quand les ingénieurs et les artistes étaient aux manettes de ces grands rendez-vous avec le monde », annonce le président du Comité EXPOFRANCE2025 entouré des nombreux partenaires.

Depuis samedi soir, le Comité EXPOFRANCE2025 a reçu des centaines de messages de soutien. L’incompréhension de déclaration d’abandon du projet est partagée par des élus, parmi lesquelles : l’ancien premier ministre Manuel VALLS sur France Inter qui considère que « le projet d’Exposition Universelle 2025 n’engageait pas d’argent public, les élus franciliens ne comprennent pas cette décision brutale, qui met un coup d’arrêt à de nombreux projets et abîme l’image de la France », le sénateur Bruno RETAILLEAU pour qui « la décision d’abandonner l’exposition universelle est brutale et incompréhensible. Son modèle économique ne reposait pas sur la subvention publique » ou encore le Maire de Reims Arnaud ROBINET qui déclare être « déçu pour La France, pour Reims et notre territoire et pour tous ceux qui se sont mobilisés, que ce soient les services de la collectivité et celles et ceux qui se sont mobilisés ».

Réaction suite à la publication du palmarès de la Fondation Abbé Pierre

Mercredi 10 janvier, la Fondation Abbé Pierre a publié un palmarès intitulé « Loi SRU : des centaines de cancres malgré une bonne loi ». Vous trouverez ci-dessous le courrier adressé par Jean-Christophe Fromantin, Maire de Neuilly-sur-Seine, vendredi 12 janvier, au Président de la Fondation, dans lequel il dénonce un palmarès injuste qui fait abstraction des réalités. Ainsi, sur les dix dernières années, le taux de logements sociaux a doublé à Neuilly-sur-Seine et 75 % en moyenne des logements neufs réalisés chaque année sont des logements sociaux.

Monsieur le Président,

Votre Fondation a publié le 10 janvier un palmarès nommé «  Loi SRU : des centaines de cancres malgré une bonne loi »  pour dénoncer les villes qui ne remplissent pas leurs obligations en matière de production de logement social. Vos conclusions sont largement reprises par la presse dans de nombreux articles aux titres chocs qui mettent au pilori les villes en tête de votre palmarès, dont évidemment celle de Neuilly-sur-Seine.

La ville de Neuilly-sur-Seine est classée dans la catégorie des villes « récalcitrantes ». Récalcitrant s’utilise pour définir une personne qui résiste avec opiniâtreté, qui se refuse avec entêtement. Vous faites une erreur en assimilant la ville à cette catégorie. Votre présentation est profondément malhonnête parce qu’elle ne distingue pas les villes de bonne foi, des communes de mauvaise volonté ; parce que vous raisonnez « en stock », jamais « en flux » et que vous ne considérez pas les situations et réalités locales telles que les disponibilités foncières, le rythme des constructions de logements neufs, la densité de population etc. A Neuilly, sur les dix dernières années, le taux de logements sociaux a doublé et 75 % en moyenne des logements neufs réalisés chaque année sont des logements sociaux, bien au-delà des exigences de la loi. Il y a plutôt un entêtement de ma part à sans cesse étudier la réalisation de logements sociaux, mais voilà, les opportunités sont rares. Une ville ne respecte pas les impératifs chiffrés imposés par la loi, elle est donc un « mauvais élève », un « cancre » et refuse, nécessairement par principe, les logements sociaux sur son territoire. Votre sentence est sans nuances ; pas de circonstances atténuantes dans votre jugement.

Non seulement vous dénoncez mais vous appelez à des sanctions plus sévères : s’agissant de Neuilly-sur-Seine, il faudrait non pas tripler, mais quintupler les pénalités parce qu’elle est « multirécidiviste » et ne réalise que 15 % de son programme triennal. Vous ferez le même constat dans trois ans : le seuil de 25 % ne sera pas atteint, tout simplement parce qu’il est structurellement inatteignable dans ma commune.

Votre palmarès est injuste parce qu’il fait abstraction des réalités. Que la ville soit au cœur d’une métropole dense, de construction récente, sans terrains disponibles, ni friches immobilières, avec des charges foncières très élevées…. peu importe ; qu’elle se débrouille ! Imposer les mêmes seuils à tous les territoires sans tenir compte de leurs caractéristiques physiques est simpliste.  Sanctionner parce que des objectifs irréalistes fixés unilatéralement sont inatteignables est contraire à tout bon sens.

L’Etat pourra continuer à augmenter les objectifs et multiplier les sanctions, mais cela n’accélérera en rien le rythme de construction de logements sociaux sur le territoire communal. L’Etat a récupéré pour la ville de Neuilly le droit de préemption depuis plusieurs années sans pour autant réussir à augmenter la production. L’Etat à la manœuvre a démontré qu’il n’était pas plus efficace que la Ville de Neuilly-sur-Seine et prôner la substitution du préfet aux maires récalcitrants pour construire les logements sociaux manquants ne relève que de la démagogie et laisse sous-entendre qu’il y a des solutions que l’Etat lui-même n’a pourtant pas réussi à mettre en œuvre à Neuilly !

Je pense que la Fondation Abbé Pierre a mieux à faire qu’à dresser un tel palmarès et à distribuer les mauvais points. Elle pourrait plutôt être force de propositions réalistes pour sortir du dogmatisme administratif de la loi SRU. J’avais, en tant que député, porté un certain nombre de propositions concrètes à l’occasion des débats parlementaires sur la loi Duflot. Je suis tout disposé à les évoquer avec vous dans un esprit constructif.

Les grandes entreprises ouvrent leurs portes aux start-up : nouvel appel à projets des grandes entreprises de Neuilly-sur-Seine

Le 11ème appel à projets lancé par NeuillyTech s’ouvre du lundi 15 janvier 2018 au vendredi 16 février 2018

Les start-up sélectionnées bénéficieront d’un hébergement au sein de grandes entreprises ou de la Mairie, et de leur soutien opérationnel pendant 18 mois

Neuilly Tech, pépinière d’entreprises unique en France, qui a pour particularité de permettre aux start-up de passer 18 mois au cœur des plus grandes entreprises françaises, lance un nouvel appel à projet. Cette pépinière très originale offre aux entreprises innovantes un cadre exceptionnel pour accélérer leurs projets. Les jeunes pousses d’Ile-de-France ont jusqu’au 16 février inclus pour déposer leur dossier sur le site www.neuillytech.com et tenter de bénéficier de l’hébergement et du soutien opérationnel d’une grande entreprise membre de l’association NeuillyTech.

En parallèle de cet appel à projets et selon les mêmes conditions pour candidater, NeuillyTech ouvre le « challenge de l’intelligence des territoires » destiné aux start-up innovantes dans le domaine de l’intelligence artificielle appliquée à la ville (urbanisme, gestion des déchets, information des citoyens, sécurité, transport et mobilité, immobilier…). Le projet le plus innovant bénéficiera d’un hébergement de 18 mois par la Mairie et du soutien des équipes municipales. Il aura également l’opportunité de tester et éventuellement de mettre en œuvre son projet sur le territoire de la ville de Neuilly-sur-Seine. Le lauréat sera annoncé le 3 avril 2018, lors d’une soirée évènementielle au théâtre des Sablons, en présence de personnalités de premier plan de l’intelligence artificielle.

Les start-up ayant déposé leur dossier seront pré-sélectionnées par Deloitte, Fidal et PwC, partenaires du dispositif. Les candidats retenus présenteront leur projet au jury composé de représentants des entreprises membres qui jugeront de l’intérêt et de la viabilité économique de l’entreprise, ainsi que de la capacité de l’équipe dirigeante à le mener à bien et de son potentiel de développement. A l’issue de ce grand oral, les meilleurs projets intègreront le dispositif NeuillyTech.

« A la Mairie de Neuilly-sur-Seine comme dans les entreprises de la commune, nous croyons à l’innovation et à l’entrepreneuriat » indique Jean-Christophe Fromantin, Maire de Neuilly-sur-Seine. « La ville contribue ainsi à faire émerger des synergies nouvelles entre grandes entreprises et start-up prometteuses, qui participent à la compétitivité et à l’avant-garde de Neuilly-sur-Seine ».

A propos de NeuillyTech

Créée en septembre 2010 à l’initiative de Jean-Christophe Fromantin, NeuillyTech est une pépinière d’entreprises animée par une association 1901. L’objectif commun est de favoriser le développement de start-up prometteuses dans le domaine de la transition numérique. Ainsi, depuis la création de l’association, 25 start-up ont déjà été ou sont actuellement incubées au sein du dispositif.

La Ville de Neuilly-sur-Seine et une vingtaine de grandes entreprises sont membres de NeuillyTech : Altran, Chanel, Clarins, CMS Francis Lefebvre Avocats, Deloitte, Engie, Fidal, Gecina, Gras Savoye, Groupe Servier, JCDecaux, M6 Groupe, Michael Page, SACEM, Spie Batignolles, Square, UGC et Warner Bros.

L’année 2017 a rencontré une forte adhésion de la part des grandes entreprises de la ville, ce qui a permis l’intégration nouvelle de quatre grandes structures : PwC, Grant Thornton, NextDoor et TNP Consultants.

Vœux de Jean-Christophe Fromantin aux neuilléens : Pour une politique des projets

Un territoire attractif pour les entreprises, des investissements pour l’avenir : les voeux du maire Jean-Christophe Fromantin pour 2018.

Je ne reviendrai pas sur « l’année politique » qui, au plan national ouvre une nouvelle séquence marquant le déclin des partis traditionnels au bénéfice, je l’espère, d’un temps politique davantage axé sur les ruptures et le concret. Car c’est bien cette « politique des projets » qui m’anime depuis le début de mon engagement en 2008. « Faire » plutôt que discourir; « agir » plutôt que de se réfugier derrière le principe de précaution; « oser » plutôt que protéger sa carrière; « rester libre » du carcan réducteur des vieux appareils politiques et de leurs sempiternelles querelles. C’est dans cet état d’esprit que j’agis à Neuilly.

C’est avec cette même détermination que je me bats depuis 2011 pour que la France accueille à nouveau en 2025 une Exposition universelle, 125 ans après celle de 1900 qui a façonné les grands axes de progrès du XXème siècle. C’est aussi la raison pour laquelle j’ai privilégié mon mandat de maire à celui de parlementaire considérant l’Assemblée nationale actuelle, avec 577 députés à plein temps, comme déconnectée des besoins des Français et des principes d’une démocratie moderne.

Neuilly, 2ème ville la « plus dynamique de France »

A Neuilly, cette « politique des projets » a été récemment récompensée par deux classements nationaux qui nous ont respectivement positionnés comme la 2ème ville la « plus dynamique de France » mais aussi celle dont le « cadre de vie » est parmi les meilleurs des villes françaises. Des grandes et prestigieuses entreprises s’installent à nouveau à Neuilly comme Sephora, Henner, Grant Thornton ou, plus récemment, RTL et prochainement Christian Dior qui va aménager son nouveau siège social avenue Charles de Gaulle. Depuis cinq ans nous regagnons de la population. Notre politique de travaux vise à doter la ville des meilleurs standards en terme de confort et de réseau. Nos efforts en terme de sécurité sont constants avec plus de 50 agents et 56 caméras de vidéo-protection.

Le renouveau des espaces publics

Je vais également continuer à agir pour le renouveau des espaces publics. Après la place Sainte-Foy, nous venons de créer la place de Bagatelle. Nous lancerons en 2018 le grand chantier de l’avenue Charles de Gaulle avec la reconquête de 10 hectares d’espaces publics. Ce projet redonnera à cette avenue un prestige et un cadre de vie en phase avec les attentes de ceux qui y vivent, de ceux qui y travaillent mais aussi des commerçants et plus généralement de tous les habitants de Neuilly.

Le sport et la culture pour tous les publics restent également une priorité et nous lancerons dès 2018 la réalisation du nouveau complexe sportif « St-James » et le processus de modernisation de nos médiathèques.

La plupart de ces investissements d’avenir pour notre ville sont auto-financés grâce à une politique active de gestion de notre patrimoine et à des efforts sans précédents sur la réduction de nos dépenses de fonctionnement.

Vous êtes nombreux à me témoigner votre confiance et votre soutien dans mon action politique. Sachez que j’y suis très sensible et que c’est avec le même enthousiasme et une détermination très forte que j’aborde cette année 2018.

Je vous souhaite,  à chacun d’entre vous et à vos proches,  une bonne et heureuse année 2018

Jean d’Ormesson nous a quittés

Le maire et l’ensemble des élus tiennent à rendre un hommage particulier à Jean d’Ormesson, qui habitait Neuilly-sur-Seine depuis de nombreuses années.

« C’est avec beaucoup d’émotion que j’apprends la disparition de Jean d’Ormesson. Il habitait Neuilly-sur-Seine et nous avions eu à quelques reprises l’occasion d’échanger. Son œuvre littéraire traduit à la fois une grande humanité, une conscience aiguë des grands enjeux de notre temps et un sens de la vie que son sourire trahissait volontiers.

Je proposerai dès le prochain Conseil municipal que la future grande médiathèque de Neuilly prenne le nom de Jean d’Ormesson. »

Construire l’avenir de la France à partir de son Histoire, de ses Territoires et de ses Talents

 A l’occasion de son Assemblée générale qui se tient le 27 novembre, TeM (Territoires en Mouvement) réaffirme plus que jamais ses orientations et son projet politique.

Dans une période de reconfiguration du paysage politique, alors que les partis traditionnels subissent de plein fouet la fin d’un cycle, TeM veut incarner une vision globale et cohérente, pour une France qui prépare son avenir, forte de son histoire, de ses territoires et des talents de chaque Français.

Le projet politique de TeM se décline en 8 principes :

1) Revaloriser les cultures, la création et le patrimoine pour restaurer le sentiment d’appartenance et reconstruire un socle différenciateur pour chaque territoire ;

2) Revitaliser le tissu économique par des politiques d’accompagnement et de financement structurées autour de puissants pivots métropolitains ;

3) Organiser les politiques de solidarité, de santé et d’éducation autour d’un maillage de villes moyennes qui garantisse un accès équitable à tous les Français ;

4) Construire un schéma cohérent de mobilités autour de ces principes, à savoir, faciliter l’accès des Français aux villes moyennes, connecter les villes moyennes aux métropoles, relier les métropoles entre elles et rebâtir l’hinterland de nos grands ports maritimes dans le cadre d’une stratégie industrielle ;

5) Développer des principes modernes de gouvernance autour de trois idées forces : simplifier le mille-feuille territorial ; donner des marges de manœuvre aux élus ; développer une politique contractuelle avec des objectifs partagés, entre l’Etat et les collectivités.

6) Relancer les investissements publics, et miser sur leurs effets multiplicateurs, autour de trois grandes priorités : les infrastructures de mobilité et d’aménagement, l’éducation et la formation, l’innovation et la recherche ;

7) Créer le cadre d’une démocratie moderne en réformant les modalités d’engagement politique, les institutions représentatives et le cadre d’intervention de l’Etat ;

8) Inscrire notre action politique dans le cadre d’une construction européenne renouvelée et résolument engagée auprès des jeunes.

Cette approche constante et singulière que Tem défend depuis plusieurs années est le reflet d’une vision de la France et un appel à ce que nos véritables atouts – les talents des Français, les valeurs de la France et la diversité de nos territoires – soient au cœur d’une nouvelle société de confiance.

« Comme beaucoup de Français je souhaite la réussite du Président de la République, mais j’attends de son action politique qu’elle s’incarne dans une vision plus engagée et plus confiante vis-à-vis des territoires et de ceux qui les font vivre (…) Les partis traditionnels de la droite et du centre restent aujourd’hui encalminés dans la vieille politique sans vision, ni convictions. TeM continuera à travailler sur une politique de renouveau des idées et des projets et de mobilisations des talents dont la France a besoin » rappelle Jean-Christophe Fromantin, Président de TeM.

Invité de Yves Calvi dans la matinale de RTL

REPLAY à écouter sur le site de RTL : Exposition universelle 2025 : Paris lance officiellement sa candidature

INVITÉ RTL – Un an avant le choix du pays hôte, les organisateurs de la candidature française défendent leur projet ce mercredi 15 novembre à Paris. Les explications de Jean-Christophe Fromantin, président du Comité Expofrance 2025.

C’est ce mercredi 15 novembre que la France présente son projet pour accueillir l’Exposition universelle en 2025. L’événement aurait lieu du 1er mai au 31 octobre 2025, un an après les jeux Olympiques à Paris. Il pourrait accueillir 50 millions de visiteurs et ses retombées économiques sont évaluées à 23 milliards d’euros.

Mais à quoi ressemble une exposition universelle ? « Théoriquement c’est à chaque fois un nouveau pas vers le futur, avec une nouvelle génération », explique sur RTL Jean-Christophe Fromantin, porteur du porteur de ce projet en tant que président du Comité Expofrance 2025.

« C’est un grand moment d’humanité, c’est aussi un moment d’innovation », poursuit le maire de Neuilly-sur-Seine. « Mais c’est surtout un moment idéal de partager le futur avec le grand public, pour finalement le rendre acceptable face à toutes ces innovations », argue-t-il. Une occasion d’essayer d’imaginer l’avenir, « mais pas seulement dans le domaine technologique ou scientifique », prévient-t-il. Et de mettre en avant l’aspect culturel, via « les effets de levier qu’on peut tirer de la rencontre entre les populations ».

Combien cela peut-il coûter à la France ? « La bonne question est plutôt quel est le budget alloué à cette exposition », corrige Jean-Christophe Fromantin. « On en a fait une entreprise. C’est la raison pour laquelle j’ai dit dès le départ au président de la République qu’il n’y aurait pas de subventions », assure-t-il.