Ma candidature à la présidence de l’UDI : l’amorce d’un renouveau politique

COMMUNIQUÉ DE PRESSE 

L’amorce d’un renouveau politique

Suite aux résultats de ce premier tour des élections internes à l’UDI,                               Jean-Christophe Fromantin, qualifié d’outsider au cours de cette campagne, remercie tous ceux qui l’ont accompagné et qui lui ont permis d’atteindre ce score inattendu de 11,07%.

« Merci à ceux qui ont fait preuve d’audace, à ceux qui m’ont fait confiance et qui m’ont permis d’amorcer un renouveau des idées et de l’organisation des partis politiques. »

Alors que les autres candidats ont plutôt bien mobilisé leurs chapelles respectives,         Jean-Christophe Fromantin, « sans parti, sans fichiers et sans argent » pose les bases d’un renouveau politique.

« Quand plus de 9 Français sur 10 ne croient plus aux partis, on a le devoir de réagir, c’était le sens de ma candidature (…)  Fort de ce constat, j’ai défendu tout au long de ma campagne, des idées de fond et le projet de faire de l’UDI un parti différent des autres » a martelé Jean-Christophe Fromantin en dénonçant l’entre soi, la faiblesse du débat d’idées et l’impossible défiance des Français vis-à-vis du monde politique.

Jean-Christophe Fromantin qui a par ailleurs dénoncé des problèmes récurrents sur l’organisation de cette élection et sur les problèmes de fichiers, constate malheureusement que le scrutin n’a réuni que 16.000 votants sur les 28.000 de la liste électorale. « Je reste interrogatif sur le déroulement de cette élection, ses dysfonctionnements, ses incohérences et l’absence de réponses données à plusieurs centaines de militants qui n’ont pas pu voter (…) Pas plus tard qu’hier c’était le Président de la Commission des recours de l’UDI qui regrettait de ne pas pouvoir voter !»

« La question se pose aujourd’hui de la suite à donner à cette campagne » relève le Député des Hauts-de-Seine qui ne donnera ce soir aucune consigne de vote.

« J’interrogerai les finalistes sur les questions qui me paraissent essentielles pour l’avenir de l’UDI, comme le renouveau de son organisation, sa charte d’éthique, son ambition pour les présidentielles de 2017. »

« Je serai également attentif sur les grandes orientations stratégiques qui structurent notre démarche comme la réorganisation du modèle des territoires et de l’Etat, une nouvelle politique économique et les perspectives européennes. »

Je dénonce l’amendement visant à intégrer les œuvres d’art dans l’assiette de l’ISF

Communiqué de presse

Le Député des Hauts-de-Seine regrette que des Députés de son propre groupe réitèrent cet amendement visant à  taxer les œuvres d’art. Il rappelle l’absurdité de cette idée proposée chaque année depuis 10 ans qui consiste à taxer des biens déjà pris en compte fiscalement lors de leur vente ou de leur transmission. Il dénonce le risque d’une fuite des œuvres et des collections vers d’autres pays, privant la France d’un de ses plus formidables atouts. Il rappelle également les difficultés que poseraient les estimations et les procédures de contrôles qu’il conviendrait de diligenter. Lors d’une précédente tentative d’élargissement de la base taxable de l’ISF aux œuvres d’art, le rendement de la mesure avait été évalué à quelques dizaines de millions d’euros, soit environ 1 % ou 2 % du poids de l’ISF. Ce rendement serait largement contrebalancé par les conséquences économiques et culturelles d’une telle mesure.

 

« Plutôt que d’envoyer un signal aussi négatif, voire dogmatique, aux propriétaires d’œuvres d’arts, de taxer encore et toujours les Français, de prendre le risque de pénaliser la création et l’action culturelle de la France, il serait plus judicieux de transformer l’ISF pour qu’il participe de façon dynamique à la politique d’investissement et de développement des PME et de retirer de son assiette les titres détenus dans les entreprises » conclut Jean-Christophe Fromantin.

 

 

Contact presse : Clémentine Denis – 06 32 64 51 46

Jean-Christophe Fromantin reçoit Monseigneur Youssef Thomas, archevêque de Kirkouk

Le Député-maire de Neuilly, Jean-Christophe Fromantin, récemment élu Vice-président du groupe d’études sur les Chrétiens d’Orient à l’Assemblée nationale, rencontrera lundi 22 septembre de 15h30 à 17h00 à l’Hôtel de Ville, Monseigneur Youssef Thomas, Archevêque de Kirkouk.

Mgr Thomas vient en France pour témoigner des souffrances des Chrétiens d’Irak et particulièrement dans son diocèse, situé à proximité de l’Etat Islamique.

Dans un texte intitulé « Ne laissons pas gagner la haine« , Jean-Christophe Fromantin s’était élevé dès juillet dernier avec fermeté contre la persécution des minorités religieuses : « Chacun a un rôle à jouer pour éviter la spirale de la violence et retrouver la paix. De la tolérance à la diplomatie, l’éventail est suffisamment large pour permettre à tous d’agir pour la réconciliation. C’est avant tout notre responsabilité que d’exprimer, là où nous sommes, notre refus de toute forme de discrimination. L’Etat ne doit pas laisser sans voix sa diplomatie quand des Chrétiens sont menacés en Irak. Il doit se mettre au service de la paix au Proche-Orient, allant jusqu’à l’implication personnelle et sans relâche de son Président. »

Jean-Christophe Fromantin recevra en tête à tête Mgr Thomas puis réunira autour de lui élus et responsable religieux de Neuilly afin de débattre de la situation alarmante en Irak.

Mgr Thomas est né à Mossoul, en Irak. Ordonné prêtre en 1980, il est également écrivain, journaliste et directeur de revues. Il est archevêque chaldéen de Kirkouk depuis 2013. Le diocèse s’étend entre les provinces administratives des villes de Kirkouk et de Souleymanieh au Kurdistan Irakien.

Une centaine de familles s’est réfugiée à Kirkouk, logée principalement dans des églises et des écoles. 400 autres familles se sont réfugiées à Souleymanieh. Certains chrétiens ont eu peur de rester à Kirkouk car la frontière avec l’Etat islamique n’est qu’à une vingtaine de kilomètres. La ville est donc à portée des tirs de mortiers.

Mgr Youssef Thomas a organisé dans son diocèse l’ensemble de l’accueil des réfugiés. Mgr Thomas assure seul la logistique pour la livraison d’eau et de vivre pour ces personnes.

« Il faut rénover les partis »

A Nîmes, le mardi 9 septembre, Jean-Christophe Fromantin, candidat à la présidence de UDI, a répondu aux questions de MidiLibre. Il explique les raisons et le sens de sa candidature, son projet pour un nouveau parti et ses ambitions pour la France.

Mes approches pour transformer l’UDI et en faire un parti de gouvernement

« Le système politique est à bout de souffle »

Candidat à la présidence de l’UDI, Jean-Christophe Fromantin appelle à un profond renouvellement des partis politiques pour qu’ils jouent à nouveau leur rôle d’interface entre les Français et leurs institutions. Le taux de défiance inédit des Français vis à vis des partis politiques nous interpelle fortement.

 « Il y a urgence à réengager la société civile dans un mouvement politique »

Jean-Christophe Fromantin appelle à un réengagement de la société civile dans les affaires de la France. Il rappelle que ce ne sont pas nos institutions qui posent des difficultés mais l’évolution des comportements de ceux qui les pratiquent. On change les décors et les costumes mais on garde les mêmes acteurs et les mêmes textes depuis trente ans.

 « Je ne serai pas le Président d’un parti comme les autres »

Avec 7 propositions innovantes (ci-dessous), il préconise une co-gouvernance avec la société civile, des investitures qui se décident au plus près des territoires, un mandat non renouvelable pour les dirigeants du mouvement, un travail de médiation et de proposition et une organisation de type coopérative. Il propose également que le système de financement par les adhésions soit supprimé et remplacé des contributions et des dons.

 « L’UDI doit être un parti de gouvernement et être présent à l’échéance présidentielle »

Le Député des Hauts-de-Seine est convaincu que l’UDI doit s’inscrire dans une perspective présidentielle, fort d’une vision, d’un projet, d’une feuille de route et d’une équipe. Il ne croit plus à l’approche de l’homme providentiel, omniscient et omnipotent, bâtie sur des clivages et des postures partisanes. L’UDI doit incarner ce renouveau et être prêt à le défendre jusqu’à l’élection présidentielle.

 Sept propositions concrètes et innovantes pour bâtir un grand parti politique

 1.    L’UDI doit élaborer un projet de gouvernement

Un parti politique ne se justifie que s’il incarne un courant de pensée et une conception de la société. L’UDI doit engager son projet pour en faire un projet de gouvernement, qui va bien au-delà d’une plateforme électorale. Le sujet des alliances ne vient qu’en dernier ressort ; elles n’ont de sens que sur une convergence de fond.

 2.    L’UDI doit construire le premier réseau politique de la société civile

Il faut réengager la société civile dans la politique. L’UDI doit être un espace collaboratif sur les idées et les propositions, mais aussi un espace de médiation et de pédagogie. La composition des instances dirigeantes doit être équitablement répartie entre ceux qui détiennent un mandat électoral et les représentants de la société civile.

 3.    L’UDI doit être un parti intégré

Si elle ne veut pas être une formation d’appoint mais se muer en force politique, l’UDI ne peut rester une confédération de partis. Seules les personnes physiques doivent pouvoir en être membres.

 4.    L’UDI doit être un réseau coopératif et territorial

Elle se construit à partir des territoires et sa gouvernance est ascendante. Les investitures s’arbitrent dans les délégations locales et régionales sur la base d’un projet, d’une feuille de route et des compétences mobilisées. Elle s’applique à elle-même le principe de subsidiarité.

 5.    L’UDI doit être gérée selon une charte d’éthique et de renouvellement

Un code éthique doit être rédigé sur le comportement des dirigeants, comme des militants. Le non-cumul des mandats dans la durée doit s’imposer pour éviter la professionnalisation. Les membres de l’UDI ne peuvent faire qu’un mandat de cinq ans maximum au sein des structures dirigeantes, une limite d’âge à 67 ans est instaurée et les moins de 30 ans intègrent toutes les structures de Gouvernance

 6.    L’UDI doit être un parti de contributeurs plutôt que d’adhérents

L’engagement politique ne peut pas se réduire au seul versement ou au simple renouvellement d’une cotisation. Consacrer du temps, apporter des idées méritent d’être autant valorisés que les contributions financières. Les dons et contributions seront préférés aux cotisations.

 7.    L’UDI doit être un parti collaboratif et contemporain

L’UDI doit être de son temps et vivre au rythme du monde actuel. L’implication des jeunes dans toutes les instances dirigeantes locales et nationales, l’utilisation d’outils technologiques favorisant les échanges directs et en temps réel, l’organisation d’ateliers participatifs au plus près du terrain plutôt que de grands shows coûteux, sont autant de signaux lancés pour favoriser une participation plus directe, plus large et en amont des décisions.

Elus pour entreprendre

Dans le cadre ma candidature à la présidence de l’UDI et du tour de France entamé depuis deux semaines, je vous invite aujourd’hui pour ma rentrée politique sur l’île du Pont à Neuilly.

Xavier Fontanet, auteur de « Si on faisait confiance aux entrepreneurs » participera à une table-ronde sur le thème « Elus pour entreprendre ».

A 15h30, je prononcerai un discours au cours duquel je ferai des propositions concrètes et innovantes pour bâtir un nouveau projet politique.

Economie : le Gouvernement opte pour la fuite en avant !

« Le renoncement au respect du pacte de stabilité et de croissance est un mauvais coup porté aux générations futures » déclare Jean-Christophe Fromantin, candidat à la présidence de l’UDI.

Car il ne s’agit pas d’un incident de parcours dont l’inflation serait la cause, mais bien du prolongement permanent d’une politique délibérée – entamée depuis trop d’années – de laisser-aller, qui alourdit inexorablement la dette de la France et son potentiel de transformation.

 « On a toujours une bonne raison de ne pas bouger » déplore le Député des Hauts-de-Seine. Dans le cas présent, on peut rappeler que la faiblesse de l’inflation agit, certes sur les recettes, mais aussi sur les dépenses ; que le cumul de la moindre augmentation des dépenses de l’Etat et du coût exceptionnellement bas de l’argent, vient largement compenser cette baisse de recettes.

On peut également regretter que la France cherche à s’exonérer du respect du pacte de stabilité en évoquant l’environnement économique international. Car ce qui est vrai pour la France l’est également pour les autres pays de la zone euro, or cela n’empêche pas pour autant la plupart d’entre eux de respecter leurs engagements européens.

Enfin, la proposition d’augmenter la TVA est un véritable piège. « Autant nous devons soutenir des hausses de TVA pour baisser le coût du travail et stimuler la compétitivité, autant il est terriblement dangereux d’utiliser ce levier pour financer des déficits » alerte Jean-Christophe Fromantin à propos de la proposition du Député PS Christophe Caresche.

 « Il est urgent de lancer un pacte de réforme de fond et d’initiatives sur 5 grands axes : la fiscalité, l’Etat-providence, l’organisation des territoires, le fonctionnement de l’Etat et la relance européenne ; et de réamorcer, avec des mesures d’urgence, les deux leviers d’investissement et de compétitivité » déclare le candidat à la présidence de l’UDI.