Jean-Christophe Fromantin explique pourquoi et comment il faut ouvrir la France par ses territoires.



Mardi 10 septembre 2013, Jean-Christophe Fromantin était l’invité d’Emmanuel Kessler, sur LCI, pour dévoiler la démarche de son groupe de travail « PLF Entrepreneurs », destiné à suivre le débat budgétaire à l’occasion du Projet de Loi de Finances (PLF) pour 2014, en étant attentifs aux mesures susceptibles de dégrader la situation des entreprises. Il revient également sur les derniers arbitrages fiscaux connus du Gouvernement Lire la suite
COMMUNIQUÉ DE PRESSE – Jean-Christophe Fromantin, l’un des rares entrepreneurs siégeant à l’Assemblée Nationale, réunit demain pour la troisième fois le groupe « PLF Entrepreneurs ».
Ce groupe de travail est constitué d’entrepreneurs, d’investisseurs, d’avocats fiscalistes et réunit quelques-uns des réseaux de promotion de l’entreprise comme la CGPME, CroissancePlus et ASMEP-ETI.
L’objectif est de suivre le débat budgétaire à l’occasion du Projet de Loi de Finances (PLF) pour 2014, en étant attentifs aux mesures susceptibles de dégrader la situation des entreprises. Le groupe sera amené à demander des clarifications et à proposer des amendements.
Demain, le groupe analysera les éléments déjà communiqués par le gouvernement sur la « pause fiscale », la réduction des niches fiscales (suppression de la déductibilité de la cotisation au contrat de santé pour les salariés couverts par des contrats collectifs), la création d’un PEA PME, la refonte de la fiscalité sur les plus-values mobilières, la mise en place de la taxe à 75% et la réforme pressentie de l’impôt sur les sociétés (création d’un nouveau prélèvement sur l’excédent brut d’exploitation).
« Cette démarche s’inscrit dans la perspective de lutter contre le recul de la position française en matière de compétitivité, comme le soulignait récemment le classement du Forum de Davos. » déclare Jean-Christophe Fromantin, à l’origine de cette initiative.
Les contributions des différents membres, les conclusions des rencontres ainsi que les propositions d’amendement seront mises en ligne sur la plateforme dédiée à la démarche, à l’adresse http://www.plf-entrepreneurs.com/
« L’UDI ne prend-elle pas le risque de brouiller son image pour 2 ou 3 points de plus ? » Lire la suite
Par Etienne Gless pour LEntreprise.com,
Une vigie des entrepreneurs face aux dangers du PLF 2014 (Projet de loi de finances). C’est ainsi que se définit le groupe » PLF Entrepreneurs » lancé cet été par Jean-Christophe Fromantin, PDG d’Export-Entreprises et maire de Neuilly-sur-Seine depuis 2008. Objectif : mesurer l’impact de certaines décisions budgétaires sur les entreprises.
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« Provoc. Le Maire de Neuilly veut redécouper la France en huits grands pôles. » Lire la suite
LE CERCLE. par Jean-Christophe Fromantin et Luc Carvounas – Dans le contexte de crise que connaît notre pays depuis 2008, la France a besoin d’un projet exceptionnel qui confirme sa vocation dans la mondialisation et stimule son attractivité. L’organisation d’une exposition universelle en 2025 concrétiserait cette ambition. Pourquoi porter un tel projet ?
Parlementaires de la majorité et de l’opposition – et tous deux maires franciliens – nous n’appartenons pas à la même famille politique, c’est entendu. Néanmoins, à travers nos activités législatives et politiques, nous sommes conduits à partager un même constat. Un triple constat, pour être plus juste.
Premièrement, pour que la France reste une puissance de premier plan dans la mondialisation, il est nécessaire de renforcer l’internationalisation de son économie. Pour cela, nous devons accompagner nos entreprises – et notamment nos PME – dans cet enjeu économique crucial que représente l’export et ne pas redouter la compétition mondiale. La France a les moyens d’être une vitrine technologique et industrielle exceptionnelle et de faire valoir ses avantages comparatifs dans l’économie globalisée de ce siècle.
Deuxièmement, au nombre de ces avantages, notre rang mondial de tout premier plan en matière d’industrie du tourisme, qu’il est primordial de conserver. Cette industrie n’est-elle pas notre carte de visite dans le monde ? Alors que cette année Londres a devancé Paris en termes de visiteurs sous l’effet accélérateur des Jeux Olympiques de 2012 – sans compter les alertes du Rapport de 2013 du World Economic Forum sur la situation du tourisme en France – nous devons tout mettre en œuvre pour dynamiser davantage cette activité qui représente 7% de notre PIB et 2 millions d’emplois.
Troisièmement, pendant que nous débattons au Parlement de la réforme territoriale, chacun peut mesurer l’enjeu qui se joue derrière la mise en place des métropoles. Le Grand Paris – future métropole de la région capitale – doit, pour réussir, avoir l’ambition d’être une métropole-monde de référence dans le XXIème siècle. Nous devons donc lui donner une âme et une incarnation aux yeux des Français et du reste du monde.
Deux questions se posent à nous, qui émanent de ce triple constat. Pouvons-nous réellement penser la mondialisation comme un phénomène positif sans offrir une incarnation concrète de l’universalisme ? Comment pouvons-nous faire pour sortir notre pays de la morosité ambiante, dynamiser notre économie et susciter l’engouement populaire autour d’un projet qui rassemblerait, unirait et enthousiasmerait tous les Français ?
Nous y répondons en proposant à notre pays le projet EXPOFRANCE 2025 qui fédère au-delà des clivages politiques et stimulera notre capacité d’innovation, notre dynamisme et notre énergie créatrice. Nous portons un projet qui saura agréger des femmes et des hommes venus de tous horizons, de tous les territoires, des entreprises publiques et des entreprises privées de toutes tailles, le monde de l’enseignement, des grandes écoles et des universités. Mais plus que tout, nous défendons un projet populaire qui rassemblera les Françaises et les Français, qu’ils vivent à Paris ou en province, en zone urbaine et en zone rurale.
Comme le rappelait récemment Cédric Villani – l’un des trois porte-parole, avec Maud Fontenoy et Anne-Sophie Pic, du Comité de soutien du projet « En 1900, Paris rayonnait dans le monde entier, nous pouvons renouer avec cette ambition ». C’est notre ambition que de faire rayonner la France et d’inviter le monde à découvrir nos territoires et le Grand Paris de 2025. Nous en appelons à la mobilisation de tous ceux qui aiment la France pour qu’à l’occasion de ce grand rendez-vous, elle porte fièrement l’universalisme du XXIème siècle.
Jean-Christophe Fromantin et Jean-Luc Cavournas
Intervention de Jean-Christophe FROMANTIN sur la proposition de loi relative à la recherche sur l’embryon
mardi 16 juillet 2013
Madame la présidente, madame la ministre, chers collègues, ces quelques minutes, ou quelques secondes, de discussion montrent à quel point, dans un débat tel que celui-ci, le temps ne devrait pas être compté. Le temps du débat devrait être à la hauteur des enjeux qui caractérisent un sujet comme celui-ci. (Applaudissements sur les bancs du groupe UMP.)
Le temps du débat, c’est ce qui nous a manqué, comme si, sur un sujet si complexe, pouvait suffire un temps compté, limité, imparti. Je crois au contraire que ce n’est pas un sujet anodin ; c’est l’un des sujets qui donnent à notre assemblée une hauteur, une perspective, et à chacun d’entre nous, quelle que soit notre position, un sens.
Je ferai trois remarques pour expliquer l’orientation de notre vote. La première concerne l’équilibre de ce texte, et de ses différentes notions. Nous aurions pu accepter un système plus ouvert, à condition qu’il soit également plus encadré. Ce n’est pas le cas. Le système est ouvert et ne sera plus encadré,…
Vous avez présenté, madame la ministre, un texte sur les embryons et les cellules souches embryonnaires, qui touche la recherche, un texte important, sensible, avec trois éléments. Il prévoit tout d’abord le passage d’un régime d’interdiction avec dérogation à un régime d’autorisation, un régime ouvert. Il prévoit ensuite une évolution des critères, qui seront désormais beaucoup plus flous, puisque c’est la seule finalité médicale qui devra guider les recherches. Enfin, plus surprenant, ce texte comporte l’abandon de la responsabilité politique. Le politique s’affranchit ; il confie à l’Agence de la biomédecine le soin de décider, comme si ce sujet n’était pas un sujet politique et éthique mais simplement un sujet scientifique et technique. Non, chers collègues, le politique a son mot à dire sur un sujet comme celui-ci, parce que c’est justement un sujet éthique, parce que c’est justement un sujet politique.
Les critères sont extrêmement flous. Pour que nous acceptions un système plus ouvert, il aurait fallu prévoir dans ce texte à la fois des conditions beaucoup plus strictes et davantage de responsabilité politique. Autrement dit, le présent texte n’est pas assumé politiquement. Je le regrette, puisque jusqu’à présent les membres du Gouvernement avaient leur mot à dire et disposaient d’un droit de véto dans le cadre des objectifs de la recherche. Désormais, ils ne l’ont plus ! Ils ne le veulent plus ! C’est un texte par lequel le politique démissionne.
C’est aussi un texte dans lequel il n’y a plus d’exigences scientifiques. Or ce qui fait l’ambition de notre recherche, c’est de ne pas de céder à la facilité. Nous avons entendu au cours du débat qu’il fallait suivre les autres pays … Est-ce vraiment l’ambition de la recherche française ? Certainement pas. C’est la raison pour laquelle certains d’entre nous ont proposé de mettre davantage de moyens sur les recherches sur les cellules souches adultes, les cellules IPS, afin d’aller progressivement vers une forme plus éthique de recherche cellulaire. On leur a répondu que ce n’était pas le sujet et on ne leur a donné aucune garantie sur l’exigence de recherches dans ce domaine.
Enfin, je crois que nous avions probablement, dans les décisions ou dans les débats du Comité consultatif national d’éthique, des éléments dont nous aurions pu tirer parti, puisque celui-ci a introduit dans ses échanges deux principes dont les directions auraient pu nous inspirer. Le premier principe est celui de l’énigme de la personne humaine, du mystère lié à la décision que l’on doit prendre : la cellule souche embryonnaire est-elle un amas de cellules ou un être humain ? Le Comité national d’éthique dit que c’est une « personne humaine potentielle ». Qui est capable de dire quel est le sort que l’on doit réserver à une personne humaine potentielle ? Quelles sont les certitudes qui donnent aux uns et aux autres cette assurance pour voter ce texte sans hésitation ?
Le deuxième principe, qui mérite d’entrer dans notre réflexion, a été introduit par le Comité dès 1986 : celui du « moindre mal ». Cette notion n’est-elle pas celle qui devrait nous guider ? C’est celle de la précaution, de la prudence, celle qui consiste à dire : « Essayons, quand nous n’avons pas d’autres solutions ». Il me semble que la loi respectait jusqu’à présent ce principe du moindre mal, compte tenu du mystère de la personne humaine potentielle telle qu’elle a été évoquée à plusieurs reprises par le Comité consultatif national d’éthique. C’est pourquoi, chers collègues, si l’on accepte que l’embryon est une énigme, si le moindre mal est un compromis acceptable, alors le texte aurait dû rester dans ce régime de l’interdiction avec dérogation ou, pour le moins, on aurait dû veiller à ce que les critères d’encadrement très stricts soient précisés.
C’est l’intérêt du plus faible qui était en cause. Vous l’avez malheureusement réfuté. C’est pourquoi le groupe UDI votera contre ce texte. (Applaudissements sur les bancs des groupes UDI et UMP.)
Voir la video :
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Mardi 9 juillet, Jean-Christophe Fromantin a reçu des représentants de la Chambre Franco-Allemande de Commerce et d’Industrie pour une visite de l’Assemblée Nationale. Au cours des nombreux échanges, il a présenté ses activités de député et a expliqué le fonctionnement du travail législatif en France. Il a également profité de cette rencontre pour rappeler le manque d’entrepreneurs dans le débat public, l’importance de l’intervention de la société civile dans celui-ci ainsi que la faible diversité de l’origine professionnelle des parlementaires.
Afin d’analyser les orientations budgétaires du Gouvernement à l’aune du Débat d’Orientation des Finances Publiques, qui s’est tenu le mardi 2 juillet à l’Assemblée Nationale, j’ai réuni le même jour, des entrepreneurs, des investisseurs privés et des avocats fiscalistes. Lire la suite
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Jean-Christophe Fromantin, l’un des rares entrepreneurs siégeant à l’Assemblée Nationale, réunit ce soir pour la deuxième fois le groupe « PLF Entrepreneurs ».
Ce groupe de travail est constitué d’entrepreneurs, d’investisseurs, d’avocats fiscalistes et réunit quelques-uns des réseaux de promotion de l’entreprise les plus actifs comme la CGPME et ASMEP-ETI.
L’objectif est de suivre le débat budgétaire à l’occasion du Projet de Loi de Finances (PLF) pour 2014, en observant et en anticipant les mesures susceptibles de dégrader la situation des entreprises. Le groupe sera amené à demander des clarifications et à proposer des amendements.
« Ce groupe de travail doit être force de proposition sur toutes les mesures qui pourraient améliorer le sort des entrepreneurs, la compétitivité et l’engagement des investisseurs ; il est important de faire participer directement les acteurs de l’entreprenariat au débat parlementaire » déclare Jean-Christophe Fromantin, à l’origine de cette initiative.
Au cours de cette 2ème rencontre, qui se déroulera à l’Assemblée Nationale, une analyse du débat d’orientation des finances publiques (DOFP) sera réalisée conjointement par Charles de Courson, Député de la Marne et Secrétaire de la Commission des Finances et Jean-Christophe Fromantin, Député des Hauts-de-Seine.
Les contributions des différents membres, les conclusions des rencontres ainsi que les propositions d’amendement seront mises en ligne sur la plateforme dédiée à la démarche, à l’adresse www.plfentrepreneurs.com.
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Lors du vote sur la loi ouvrant le mariage aux personnes de même sexe, 85 % des 62 parlementaires de l’UDI ont voté contre le texte, 10% votant en faveur de celui-ci. Vice-président de l’UDI en charge du projet, Jean-Christophe Fromantin a demandé à Jean-Louis Borloo, Président de l’UDI, l’organisation d’un débat interne pour clarifier les valeurs fondatrices du projet politique de l’UDI.
« Nos projets politiques ne doivent souffrir d’aucune ambiguïté sur la manière dont nous intégrons ces valeurs fondamentales. Soit nous les considérons comme des sujets parmi d’autres – au même titre que tous ceux qui traitent de la gestion du pays – et nous prendrons alors le risque de construire un projet sur un socle fragile et précaire. Soit nous les considérons comme la base d’un développement solide et durable – à partir de laquelle se déclinera naturellement l’ensemble des mesures de re-dynamisation du pays – et nous assurerons le projet sur des fondamentaux éclairants qui renforceront sa lisibilité et la confiance en l’avenir.
Il me semble aujourd’hui essentiel de réaffirmer clairement nos valeurs, de les assumer pleinement, et de rappeler qu’elles donnent son véritable sens à notre engagement politique. Les manifestations qui se sont déroulées nous rappellent combien les Français attendent de nous cette vérité, combien ils sont attentifs à ce que notre projet politique soit d’abord et avant tout respectueux des fondements de notre humanité. Ce cap est d’autant plus important que la confiance nécessaire à l’engagement des réformes de structure que nous devrons lancer appelle cette clarification préalable. Comment aborder les sujets de compétitivité, de transformation sociale ou de mutation territoriale si nous sommes en désaccord sur les valeurs humaines les plus essentielles – celles-là même qui inspireront nos orientations politiques les plus stratégiques ? Comment prétendre avoir le courage de réformer si nous n’avons pas celui de défendre d’abord nos convictions ? » déclare le Député des Hauts-de-Seine.
Ce débat se tiendra jeudi 11 juillet. Il réunira une dizaine de parlementaires et de personnalités membres du Comité exécutif de l’UDI, dont Jean-Louis Borloo et Jean-Christophe Fromantin.
A l’ordre du jour une dizaine de sujets dont la PMA et la GPA, l’euthanasie, l’application de la subsidiarité dans la gouvernance, l’éducation, le droit de vote des étrangers dans les élections locales, etc.
Lundi 17 juin, j’ai défendu un amendement visant à rendre obligatoire le contrôle des patrimoines des élus, des membres du Gouvernement et des exécutifs locaux, par un Commissaire aux comptes, inscrit auprès d’une Cour d’Appel. Cet amendement a été cosigné par 37 députés (UDI, UMP et RRDP).
Ce mercredi 12 juin, j’ai posé une question au Gouvernement sur le projet de loi sur la décentralisation, adressée au Premier ministre.
Après un an de mandature, dans un article intitulé « Les députés les plus actifs… et les autres », le magazine l’Expansion se penche ce mois-ci sur les performances des élus du Palais-Bourbon.
Verdict : Jean-Christophe Fromantin se classe dans le peloton de tête des « bons élèves de l’opposition ».
Il totalise 23 interventions en Commission et 160 dans l’Hémicycle.
Interview réalisée par Joseph d’Arrast
L’élu, qui travaille depuis de nombreuses années sur ce sujet, nous explique comment la quête de compétitivité passe aussi par une réorganisation territoriale. Il publiera dans quelques semaines sa carte de France. Lire la suite
Jeudi 10 avril le conseil municipal de Neuilly-sur-Seine a voté à l’unanimité son compte administratif (bilan 2012) et ses taux de fiscalité.
Les comptes présentés par le Maire et son adjoint Christophe Aulnette affichent un résultat positif de plus de 18MEUR essentiellement dû à une discipline budgétaire et à une forte maîtrise de l’ensemble des charges de fonctionnement et de personnel. Ce résultat permettra de financer les investissements et de maintenir une dette parmi les plus basses de France.
Le maire a d’ailleurs rappelé que le ratio dette/épargne brute était inférieur à un an, un des meilleurs chiffres jamais connus par la ville. Ces équilibres budgétaires s’appliquent pourtant dans un contexte doublement exigeant puisque la ville mène une politique active en matière d’investissement et de développement et que, par ailleurs, la hausse de la péréquation et la baisse des dotations de l’Etat s’amplifient fortement. Grâce à ces ratios de gestion, pour la 2ème année consécutive, les taux de fiscalité n’augmenteront pas
Au cours du Conseil municipal Jean-Christophe Fromantin a rappelé la nécessité de gérer une collectivité selon les mêmes principes de prudence, d’anticipation et d’optimisation qu’une entreprise et a remercié les élus et les services de la ville pour leur implication et leur confiance.
Par Caroline Sallé
Présenté ce mercredi, le projet de candidature de la capitale prévoit d’utiliser les monuments existants et les prochaines infrastructures du Grand Paris.
Jeudi 28 mars, je suis intervenu lors de la discussion sur la proposition de loi sur la recherche sur l’embryon et les cellules souches embryonnaires. Je rappelle l’absence d’exigences scientifique, juridique, éthique et politique de cette proposition … (la PPL n’a pas été votée car le débat était hors délai)
Mercredi 27 mars, lors des questions au gouvernement, j’ai interpelé le Premier Ministre sur la proposition de loi relative à la recherche sur l’embryon et les cellules souches embryonnaires.