Visite de l’Assemblée Nationale et de l’Hôtel de Lassay

 

C’est un groupe composé de nombreux participants qui est venu visiter l’Assemblée Nationale ainsi que l’Hôtel de Lassay le jeudi 10 décembre dernier. Ils ont eu l’occasion d’assister à une séance dans l’hémicycle et de rencontrer le député Jean-Christophe Fromantin.

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A cette occasion le député a souhaité rappeler aux nombreux visiteurs son engagement fort pour une profonde refonte du système politique.

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Interview à Paris Match : « J’ai trouvé la soirée électorale indécente »

Jean-Christophe Fromantin a répondu aux questions de Bruno Jeudy pour Paris Match :

Le coup de gueule d’un député : « J’ai trouvé la soirée électorale indécente »

Le Député-maire de Neuilly-sur-Seine, Jean-Christophe Fromantin, a claqué dimanche soir la porte de l’UDI. Il dénoncé un système de partis devenu une «bulle». Il annonce qu’il présentera 577 candidats aux législatives en 2017.

Retrouvez l’intégralité de mon interview sur le site de l’hebdomadaire

Ni l’être humain, ni la France, ni les convictions ne doivent se fondre dans une laïcité normative

Dans une tribune parue sur Le Huffington Post, Jean-Christophe Fromantin réagit à la publication du « vade-mecum » de l’AMF.

L’état d’esprit qui sous-tend le « vade-mecum » de l’Association des maires de France (AMF) sur la laïcité est révélateur de la dérive politique qui fragilise progressivement la France. Et, dans le contexte actuel, cette publication résonne comme une provocation vis-à-vis de tous ceux qui sont profondément attachés à leur pays.

Je vois trois problèmes dans cette approche normative de la laïcité : une inversion des valeurs, un renoncement territorial et une dévitalisation des élus.

La première c’est l’inversion des valeurs entre les religions et la laïcité. Dans l’éditorial de ce document, ses auteurs présentent la laïcité comme un « puissant vecteur d’émancipation de l’être humain ». Cette déclaration est pour le moins surprenante car, en visant « l’être humain » plutôt que « le citoyen », elle semble vouloir faire de la laïcité une nouvelle religion. Elle devient alors le contraire de ce qu’elle prône au nom de la liberté. Si le contrat républicain doit être laïque, la France ne l’est pas ; d’abord parce qu’elle est incarnée par un héritage et une culture et, d’autre part, car elle est composée d’hommes et de femmes qui, dans le respect des principes de laïcité, restent libres de s’engager et de croire. La laïcité est un moyen essentiel au service d’une République laïque qui a mis en tête de ses principes « la liberté » ; elle n’est pas un projet, ni une fin, et encore moins une valeur de substitution aux religions. Le socle judéo-chrétien à partir duquel nous avons construit notre démocratie constitue ce bien commun indélébile. Vouloir l’effacer par une série de recommandations revient à neutraliser progressivement la matrice référentielle qui inspire notre projet. Cette inversion des valeurs est inquiétante car elle détache la France de ses racines et de son histoire, et par là-même, de l’ensemble de ces éléments qui fondent sa culture et sa démocratie.

Un autre risque majeur concerne nos territoires. La France ne se résume pas à la République, c’est aussi un ensemble de territoires qui fonde son socle. Si la République prône l’égalité, elle ne doit pas pour autant l’entendre au détriment des singularités et des cultures territoriales. Le principe d’égalité n’a pas pour objet de nous emmener vers une standardisation culturelle. Si nous cédons à cette tentation, la France perdra ce qui fonde aujourd’hui ses avantages comparatifs. La réussite de notre projet dans la mondialisation est profondément liée à l’ambition que nous aurons à faire fructifier nos différences. Si – au nom de la laïcité – nous devons lisser nos expressions culturelles, au prétexte de leurs héritages religieux, alors il est fort à parier que dans quelques années la France aura perdu jusqu’aux fondements de son identité et de son potentiel de développement. Il est d’ailleurs surprenant que ce vade-mecum vienne d’une association censée défendre nos 36.000 communes françaises ; quand on connaît la valeur de ce patrimoine politique ancré au plus profond de nos traditions ; quand on sait également, combien les spécificités culturelles, mais aussi économiques ou sociales de chaque ville ou de chaque village, sont la fierté de ses habitants et le moteur de leur engagement citoyen.

Le troisième problème que pose ce texte concerne les élus. Car, en les appelant à renoncer à tout ce qui participe de leur engagement politique, et en particulier à l’expression de leurs convictions, l’AMF dévitalise ce qui fonde l’esprit de service qui nous anime. Il y a sans doute là un signe très révélateur de cette perte de confiance de l’opinion vis à vis des politiques. Un élu est d’abord quelqu’un qui prend position, qui fait preuve de courage et qui défend le bien commun. Il doit le faire en cohérence, et en transparence, avec ses convictions. Sa cohérence est au cœur de son action ; c’est elle qui donne un sens à son engagement ; c’est grâce à elle qu’il mène les combats que son sens des responsabilités lui impose. Or l’AMF fait fausse route en détachant les convictions profondes des valeurs républicaines. C’est au contraire la rencontre de ces deux principes qui donne au projet politique son intensité, sa substance et sa puissance. Car l’élu n’est, ni un simple gestionnaire, ni un super-fonctionnaire, ni le maillon d’un Etat central ; il est un être engagé – dans le respect des principes de laïcité – dans un projet politique porteur de valeurs, de vision et d’audace. Or, à l’heure où les Français nous demandent plus de courage, cet encadrement des élus que préconise l’AMF, raisonne plutôt comme un appel au renoncement.

Notre pays est riche de son héritage, de ses territoires et de ses hommes. Ces trois composantes constituent sa vérité ; elles fondent à la fois ses valeurs, son projet et le pacte de confiance qui nous unit. Ces composantes sont les vecteurs de prospérité et de rayonnement qui nous permettent de construire notre avenir dans un monde en mutation. Dans cette période de tempête, plutôt que d’abandonner notre pays dans des stéréotypes sans âme, engageons-nous pour renforcer ce qui fait la France.

 

Mobilisons nos talents pour faire bouger la France !

Soyons le plus nombreux possible à nous engager pour prendre notre part de responsabilité au service de nos territoires et de la France ; faisons-le dans un esprit de service ; travaillons collectivement, bien au delà des partis politiques, sur l’avenir de notre pays ; passons d’une logique de posture à une dynamique de projet ; retrouvons espoir et courage pour qu’à nouveau la France rayonne par ses valeurs, ses talents et ses atouts.

« Français réconcilions-nous pour servir » disait Antoine de Saint-Exupéry en 1942. Cet appel à la réconciliation au service de la France devrait tous nous inspirer. Bien que, heureusement, nous ne soyons pas dans une situation aussi grave que celle de cette époque, la France traverse néanmoins une crise de fin de cycle qui s’est transformée en véritable crise de confiance. Nous sommes tous interpellés sur deux grands défis : celui de notre modèle de société et celui de notre projet pour la France. Depuis les années 2000, alors que les déficits publics repartaient à la hausse, la France n’a jamais véritablement pris la mesure des évolutions en cours ; elle n’a, par conséquence, entamé, aucune des grandes réformes de structure de nature à relancer son développement : L’activité industrielle a diminué, le chômage a progressé, les dépenses publiques ont explosé et la balance commerciale a enregistré des déficits indécents. La France ne s’est pas non plus véritablement interrogée sur sa place dans le monde, ni sur le sens de sa politique étrangère : L’immigration, la relation franco-allemande, la coopération avec l’Afrique et d’autres sujets tout aussi stratégiques souffrent de positions erratiques, parfois même antagonistes. La France doute ; elle a perdu confiance en elle. En s’abstenant aux élections ou en choisissant des partis extrémistes, les Français semblent majoritairement hésiter entre résignation et réaction. Quand ils sont près de 90% à remettre en cause la capacité des « politiques » à relever ces défis du XXIème siècle, ils constatent eux-mêmes l’atonie d’un système et le blocage de la société.

Engagez-vous sur www.territoiresenmouvement.com  !

Interview video : « L’Opinion de… »

Jean-Christophe Fromantin, député UDI des Hauts-de-Seine était l’invité de Nicolas Beytout ce matin sur le plateau de l’Opinion. Il s’est exprimé sur les décisions prises par François Hollande après les attentats de Paris et de Saint-Denis le 13 novembre 2015 et regrette que le gouvernement ne soit pas constant dans les décisions qu’il prend : « les gens ont besoin d’un capitaine qui tienne le cap malgré les tempêtes ». Il est également revenu sur le guide de la laïcité publié par l’AMF (association des maires de France) :« c’est une grave erreur (…) ça n’a pas de sens » et sur la candidature de la France à l’organisation de l’Exposition universelle de 2025.

Interview de Jean-Christophe Fromantin à l’Opinion

 

La loi santé va poser plus de problèmes qu’elle n’en résout

Jean-Christophe Fromantin déclare sa profonde opposition à ce texte qui fait l’impasse sur trois principes fondamentaux que sont :

  • la mise en perspective des enjeux de santé avec le renforcement de la proximité
  • la responsabilisation des patients pour valoriser l’acte médical
  • l’articulation efficace entre les opérateurs publics et privés

La Ministre fait également preuve d’une absence totale d’écoute des professionnels de santé libéraux, tous unis contre les dispositions de cette loi. Or une telle réforme ne peut se faire sans eux. Il est important de maintenir une complémentarité entre une médecine libérale et hospitalière. Le libre choix des patients sera impacté inéluctablement par la mise en place du tiers payant généralisé qui va à l’encontre de la responsabilisation des patients, et qui aboutira automatiquement à une augmentation du reste à charge pour les français via la hausse des cotisations complémentaires.

« La loi santé va poser plus de problèmes qu’elle n’en résout et n’apporte aucune réponse aux grands défis de santé de notre pays. L’exemple le plus frappant étant celui de la santé mentale qui constitue la première cause de mortalité chez les jeunes et pour laquelle notre pays ne consacre que 2% de son budget de recherche. Il n’existe qu’un seul article sur ce sujet dans une loi qui en comporte 59, et qui n’apporte en plus aucune réponse concrète à cette urgence de santé publique » déplore le Député des Hauts-de-Seine.

Un projet de loi qui s’inscrit dans un tel climat de défiance aura du mal à prospérer, d’autant qu’il existe de sérieux doutes sur notre capacité à financer l’impact inévitable que la généralisation du tiers payant ne manquera pas de faire peser sur les comptes publics.

 

 

Commémorations du 11 novembre

 

A l’occasion des cérémonies commémorant l’Armistice du 11 novembre 1918, le Député de Neuilly, Puteaux et Courbevoie a rendu hommage aux victimes de la Première Guerre Mondiale. En ces années de Centenaire de la Grande Guerre, ces cérémonies dignes et émouvantes ont mobilisé un public nombreux, parmi lesquels plusieurs dizaines de jeunes garants du devoir de mémoire.

 

En présence de la fanfare de la police nationale, le Député a déposé une gerbe de fleurs sur les différents monuments aux morts de la ville de Neuilly ainsi que sur les carrés militaires américain et britannique des cimetières. Un hommage particulier a été rendu par deux membres du Conseil Municipal des jeunes de Neuilly au Capitaine Edouard Nortier, Député Maire de Neuilly, mort au combat en 1915.

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Le Conseil Municipal des jeunes de Neuilly a rendu hommage aux anciens combattants

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La fanfare de la Police Nationale

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Hommage du député aux monuments aux morts de Neuilly

 

 

Jean-Christophe Fromantin était présent au monument aux morts du Cimetière Nouveau de Puteaux. Le député a rendu hommage aux victimes des deux Guerres Mondiales avec un recueillement sur les stèles des victimes de la Shoah. Le Conseiller Municipal de Puteaux Christophe Hautbourg a participé aux cérémonies aux côté du Député.

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Devant le monument aux morts du Cimetière Nouveau

 

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Devant les stèles des victimes de la Shoah 

 

 

Le vin fait partie de notre patrimoine : soyons en fiers et faisons le savoir !

 

L’article 4 ter de la loi relative à la Santé vise à clarifier les frontières entre publicité et information relative au vin. Cette rédaction avait fait l’objet d’un large consensus au moment de l’examen de la loi Macron. Censurée par le Conseil Constitutionnel pour des considérations de forme, cette disposition a été introduite au Sénat à une très large majorité, rassemblant toutes les sensibilités politiques.

Nous soutenons cette mesure qui représente un enjeu important pour la filière viticole française, pour les territoires et pour les régions car elle donnera la possibilité de développer l’information sur l’activité viti-vinicole et sur l’oenotourisme dans un cadre légal clarifié sans remettre en cause les dispositions existantes en matière de publicité prévues dans la loi Evin.

La filière viticole est le 3 ème secteur économique exportateur national avec près de 8 milliards € d’excédent commercial et représente 500 000 emplois dans 17 régions. Les 87 000 exploitations viticoles participent activement à l’aménagement et à l’attractivité du territoire. Avec l’oenotourisme nos régions détiennent un avantage comparatif fort qu’il convient de développer dans ce monde global.

Intervention de Jean-Christophe Fromantin en Commission sur les affaires maritimes

Le 5 novembre dernier, Jean-Christophe Fromantin est intervenu sur le sujet des Affaires maritimes et sur son budget 2016. 

« La France est toujours conquérante dans le domaine maritime [..] mais ce budget montre que nous sommes encore loin d’une grande ambition maritime dans une compétition mondiale toujours plus grande ».

Le député a également interrogé le Ministre sur la baisse des investissements relatifs au dragage des Grands ports maritimes, notamment des ports d’estuaires nécessaires pour accueillir des bateaux de plus en plus gros.

 

Les chiffres du chômage trahissent cruellement les effets d’une politique de court terme

 

Jean-Christophe Fromantin constate qu’en matière de chômage, les tendances lourdes s’amplifient malgré de petits effets conjoncturels.

Et cela pose une question cruciale : « Est-ce que le modèle français n’est pas en total décalage avec le monde tel qu’il évolue ? » s’interroge le Député des Hauts-de-Seine.

 

 

1) Ne nous réjouissons pas trop vite…

La France compte 5,7 millions de chômeurs soit + 3,1% depuis le début de l’année.

« Je serai plus enthousiaste et plus serein si le recul de 23 000 demandeurs d’emploi en septembre était le reflet d’une dynamique économique » déclare Jean-Christophe Fromantin, Député-maire de Neuilly-sur-Seine.

Or cela n’est pas vraiment le cas :

  • le mouvement sur les jeunes vient essentiellement des contrats aidés
  • la situation se dégrade sur les plus de 50 ans

 

2) Le chômage de longue durée marque notre décrochage économique

« Je déplore que le chômage de longue durée continue à progresser ; ce chômage dont l’inversion de la courbe appelle des perspectives de croissance et des réformes structurelles dont on ne voit pas les signaux » s’alarme Jean-Christophe Fromantin.

Ce chômage de longue durée trahit notre inadaptation aux nouvelles formes de l’économie et à la nouvelle compétition mondiale. Il est aussi la preuve criante de la nécessaire réforme de notre code du travail.

3) La France est quasiment le seul pays qui n’a pas inversé sa courbe du chômage 

Ces chiffres sont également particulièrement inquiétants si on les compare à ceux de nos voisins.

On observe des baisses du nombre de chômeurs en Espagne, en Italie, au Royaume-Uni, en Allemagne mais aussi aux Etats-Unis et au Japon. Et en particulier dans les pays qui ont été le plus touchés par le choc de la crise et qui, eux, en ont tiré les leçons.

 

« La France est quasiment le seul pays qui n’a pas inversé sa courbe. Pourquoi sommes-nous aussi en retard et quelles mesures allez-vous prendre ? » demande Jean-Christophe Fromantin au Gouvernement.

Réaction aux informations erronées diffusées par le Premier Ministre

Le Maire de Neuilly-sur-Seine tient à réagir aux informations erronées communiquées dans le dossier de presse diffusé à l’occasion du Comité Interministériel à l’Egalité et à la Citoyenneté.

« La ville de Neuilly n’a jamais refusé de signer un plan de mixité sociale, au contraire ! Elle a confirmé par courrier au Préfet des Hauts-de-Seine le 31 juillet dernier son accord pour engager la démarche. Celle-ci est d’ailleurs en cours » affirme Jean-Christophe Fromantin.

Le 25 septembre dernier, Patrick Kanner, Ministre de la Ville, déclarait lui-même dans une matinale radio « Neuilly fait des efforts « .

« L’Etat doit lui même montrer l’exemple : il est propriétaire de 820 logements à Neuilly dont seulement 19 sont affectés à des logements sociaux. L’Etat ne peut pas imposer aux propriétaires privés ce qu’il ne réalise pas lui-même sur ses propres actifs » déclare Jean-Christophe Fromantin.

Le Conseil municipal a confirmé le 24 septembre, le lancement d’une opération de reconstruction de 200 logements sociaux alors que la Ville vient d’en livrer 95 sur l’Ile de la Jatte.

« Cela montre que des efforts importants sont réalisés pour avancer dans la réalisation de logements sociaux dans la limite de disponibilités foncières et immobilières très faibles sur la commune. Je rappelle souvent aux services de l’Etat que 80% des opérations réalisées à Neuilly sont des opérations sociales » souligne Jean-Christophe Fromantin, Député-maire de la Ville.

Enfin, informée d’une vente d’un immeuble de logements de l’ambassade d’Allemagne et dépossédée depuis 2009 du droit de préemption au bénéfice de l’Etat, la Ville a signalé à la Préfecture l’intérêt de préempter cet immeuble. Le Préfet a mis en œuvre, sans en être l’initiateur, la préemption qui a été déléguée à la Semine dont la ville est l’actionnaire majoritaire (80%). La Ville subventionne d’ailleurs cette opération.

 

L’Exposition Universelle 2025 franchit un nouveau cap

IMG_9248 - ExpoFrance2025 - Bercy - -®Guillermo ANIEL-QUIROGAPlus de 600 entrepreneurs et décideurs étaient présents ce soir à Bercy aux côtés d’Emmanuel MACRON pour soutenir la candidature de la France à l’Exposition universelle de 2025. Cette mobilisation témoigne de la formidable implication du monde économique derrière la candidature de la France.

EXPOFRANCE 2025 annonce près de 25 milliards d’euros de retombées et un modèle autofinancé

Dirigés par Christian de BOISSIEU, Professeur d’économie et vice-président d’EXPOFRANCE 2025, avec les équipes de DELOITTE et la participation d’ATOUT France, les travaux menés depuis près d’un an par EXPOFRANCE 2025 ont été dévoilés.  Les résultats permettent de chiffrer un impact direct de 23,2 milliards d’euros, une contribution au PIB de +0,5% et une perspective de +160 000 emplois durables.

D’ores et déjà 27 grandes entreprises françaises répondent à l’appel et s’associent au projet

C’est sans doute la première fois que les entreprises répondent aussi massivement à l’appel d’un grand événement.

« C’est un véritable atout pour notre candidature car le rayonnement mondial de toutes ces grandes entreprises donne au projet français un élan considérable et une crédibilité à la hauteur de leurs réussites  » rappelle Jean-Christophe FROMANTIN.SX6B0244 - ExpoFrance2025 - Bercy - -®Guillermo ANIEL-QUIROGA

Les entreprises perçoivent dans cette candidature une occasion unique de faire converger leurs perspectives d’innovation et de faire de l’Exposition universelle à la fois un laboratoire d’expérimentation et un moment d’échanges avec les publics du monde entier.

Les grandes associations professionnelles – MEDEF, METI, CROISSANCE PLUS, CGPME et UPA – sont aussi directement impliquées dans ce projet ainsi que de très nombreuses PME et entreprises innovantes.

Les élèves du Lycée Aubrac de Courbevoie visitent l’Assemblée Nationale

 

Le 15 octobre dernier des élèves de seconde du lycée Aubrac de Courbevoie ont visité l’Assemblée Nationale. Ils ont eu l’occasion d’assister à une séance dans l’hémicycle sur le Projet de Loi de Finances de 2016. Le député Jean-Christophe Fromantin souhaite que le fonctionnement et les travaux de l’Assemblée nationale soient mieux connus des jeunes, ces visites sont l’occasion de découvrir les coulisses du Parlement.

 

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Les erreurs de prévision du ministre du budget

Lors de ma question au Gouvernement du 7 octobre dernier, alors que j’alertais le Ministre des finances sur le manque de sincérité de ses hypothèses budgétaires, le Secrétaire d’Etat au budget m’a répondu que les éléments de prévisions du PLF 2016 étaient réalistes et « qu’ils avaient toujours atteint leurs objectifs d’économies ».

Or, dans ce même PLF, le Gouvernement reconnait que:

  • les économies réalisées en 2015 seront de 18,6 Mds€ contre 21 Mds€ budgétisés !
  • les économies à réaliser en 2016 seraient de 16 Mds€ contre 14,5 Mds€ budgétisés !

Il y a donc bien eu 2,4 Mds€ d’économies nettes non tenues en 2015. Selon le PLF, cet écart vient du « ralentissement prononcé de l’inflation (qui) a réduit le rendement attendu de plusieurs mesures d’économies » – c’est donc bien une erreur de prévision qui confirme les risques de sur-estimation des variables macroéconomiques en 2016.

Enfin, quand bien même ce manque à gagner serait récupéré, il devra mécaniquement être financé à court terme par une augmentation de la dette et des frais financiers associés. Cela explique probablement la dégradation par Moody’s de la note de la France (de Aa1 à Aa2) le 18 septembre dernier.

« Si on ajoute à cela, que plus de 10 milliards sont comptabilisés en économie alors qu’ils ne sont qu’une estimation d’une perspective de ralentissement du rythme des dépenses, on voit alors combien ce budget 2016 est à la fois fragile et incertain » confirme le Député qui alerte à nouveau sur le caractère non sincère du budget de la France.

« Les éléments objectifs de création de croissance en France […] ne laissent augurer aucune perspective fiable pour les années à venir ».

Rencontre avec Jean-Christophe Fromantin dans le journal La Croix

Ce weekend, le journal La Croix me consacre sa rubrique « Rencontre ».

« Solitaire et iconoclaste, cet ancien chef d’entreprise entend bousculer les codes de la vie politique et désire, avec son projet d’Exposition universelle à Paris en 2025, réconcilier la France avec elle-même. »

Retrouvez l’intégralité de l’article sur le site du quotidien : http://www.la-croix.com/Actualite/France/Jean-Christophe-Fromantin-l-impromptu-de-Neuilly-2015-10-09-1366699

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Alerte sur la sincérité du budget 2016

Jean-Christophe FROMANTIN alerte le Gouvernement sur la sincérité du budget 2016

Alors qu’une bonne gestion prévisionnelle consiste à sous-estimer les perspectives de recettes et à surestimer les probabilités de dépenses, force est de constater que le budget 2016 est réalisé sur le principe inverse.

Réponse de Christian Eckert, Secrétaire d’Etat auprès du Ministre des Finances

Les pistes de recettes sont basées sur des hypothèses qui ne peuvent pas être qualifiées de « prudentes » ; « elles sont au mieux possibles, et au pire irréalistes » déplore le Député UDI des Hauts-de-Seine. A commencer par les perspectives de croissance, dont le niveau de 1,5% n’est pas en ligne avec les messages de précaution adressés par les organisations européennes et internationales ; c’est également vrai pour l’inflation prévue à +1% et qui semble improbable compte-tenu d’une demande encore très fragile en France ; c’est encore vrai pour la prévision de hausse des salaires de +2,1% qui ne colle pas avec l’atonie de la courbe du chômage ; ou encore pour les perspectives de hausse des dépenses de l’assurance-maladie, prévues à +1,75%, alors que l’accroissement naturel est plutôt de 4% par an.

« Chacune de ces prévisions sont certes discutables, mais l’accumulation de chiffres optimistes, rend ce budget extrêmement aléatoire (…) d’autant qu’un contexte économique et géopolitique particulièrement instable devrait au contraire inciter le Gouvernement à plus de réalisme (…) les annonces récentes du FMI sur le ralentissement inédit de la croissance mondiale méritent d’être prises en compte » confirme Jean-Christophe Fromantin.

L’analyse est aussi inquiétante sur les dépenses, car ce sont elles qui servent de variable d’ajustement budgétaire et qui fondent ainsi l’estimation du déficit.  Or, les difficultés à calculer l’évolution du plan d’économie de 50 milliards ne permettent pas d’avoir une analyse sincère de cette évaluation. Ce flou est d’autant plus préoccupant que les économies sont évoquées systématiquement pour financer les dépenses nouvelles comme celles liées à la filière agricole, à l’accueil des réfugiés, à la défense ou à l’enseignement supérieur.

« On ne peut pas stabiliser un budget dont les dépenses sont couvertes par des économies si celles-ci ne sont pas davantage explicitées, au risque de voir arriver dans les années à venir les conséquences de cette approche approximative » regrette le Député.

« Il est aujourd’hui très dangereux de valider la sincérité d’un budget construit sur des bases conjoncturelles ; car au delà des risques liés aux prévisions de croissance, d’inflation ou de recettes fiscales, et au delà de la faible lisibilité des économies possibles ; il faut garder à l’esprit que pour un pays aux équilibres précaires, à l’économie fragile et avec une dette de plus de 2000 milliards d’EUR, les aléas supplémentaires liés aux évolutions des taux, du change ou des matières premières peuvent générer très rapidement un grave retournement de la situation » alerte Jean-Christophe Fromantin.

Neuilly-sur-Seine : Vote à l’unanimité d’un important programme de logements sociaux

 Vote à l’unanimité d’un important programme de logements sociaux

Au cours de leur dernier Conseil municipal du 24 septembre, les élus de Neuilly-sur-Seine ont voté à l’unanimité le lancement du processus de concertation lié à la mise en œuvre de la plus importante opération de logement social jamais lancée sur la commune.

L’opération « Nouveau 167 » est un projet de démolition-reconstruction d’un futur immeuble qui comptera 200 logements sociaux. Cette opération va se dérouler en trois phases : l’étape de concertation et de sélection des opérateurs jusqu’en 2017, l’étape de réalisation de la 1ère phase, jusqu’en 2020 et l’étape de réalisation de la 2ème phase de construction jusqu’en 2022.

Ce projet accueillera également des équipements publics et une partie des ateliers municipaux.

Des premières réunions d’information avec les résidents et les riverains ont permis de lancer ce projet dans un véritable climat de dialogue et de confiance.

« La Ville vient également de livrer un programme de 95 logements sur l’Ile de la Jatte (…) elle montre ainsi que des efforts importants sont réalisés pour avancer dans la réalisation de logements sociaux dans la limite de disponibilités foncières et immobilières très faibles sur la commune. Je rappelle souvent aux services de l’Etat que 80% des opérations réalisées à Neuilly sont des opérations sociales » souligne Jean-Christophe Fromantin, Député-maire de la Ville.

« Top départ » de la campagne de promotion internationale d’EXPOFRANCE 2025 à la semaine des Ambassadeurs

Suite à l’annonce par le Président de la République de la candidature de la France à l’Exposition universelle de 2025, Jean-Christophe FROMANTIN, Président d’EXPOFRANCE 2025, interviendra le 26 août devant les quelques 200 Ambassadeurs de France réunis à Paris. Il présentera les caractéristiques du projet, ses contours et son calendrier.

Pascal LAMY, Délégué interministériel à la candidature de la France pour l’Exposition Universelle de 2025 interviendra également pour présenter la mobilisation de l’Etat sur le projet.

« Cette nouvelle étape marque le top départ de la promotion internationale de la candidature de la France à l’organisation de l’Exposition universelle de 2025. L’implication de notre réseau diplomatique partout dans le monde sera un élément capital pour convaincre les pays-membres du BIE et gagner cette compétition » déclare Jean-Christophe Fromantin, Président d’EXPOFRANCE 2025.

Après ce moment important avec les Ambassadeurs, rendez-vous pour le séminaire de rentrée d’EXPOFRANCE 2025, mardi 8 septembre, de 16h30 à 19h30, à La Sorbonne, autour de différents ateliers et d’une séance plénière de présentation du concept « Du globe d’Elisée Reclus en 1900 au Village global de 2025 ».

Rappel du calendrier du Bureau International des Expositions (BIE)

Avril 2016 : Dépôt de la candidature officielle de la France ; 2017 : Chaque pays candidat fait l’objet d’une enquête réalisée, sur place, par le BIE ; 2016-2018 : Campagne internationale et promotion de la candidature auprès des 167 autres Etats membres du BIE ; 2018 : Vote des Etats membres du BIE et sélection du pays hôte de l’Exposition universelle de 2025 ; 2019-2025 : Organisation de l’Exposition universelle de 2025

 

Fromantin exhume le Globe d’Élisée Reclus pour l’Expo universelle !

Jérôme Cordelier dans Le Point : Le géographe anarchiste avait imaginé cette oeuvre monumentale pour l’Expo universelle de 1900. Et si elle incarnait celle de 2025 ?

 

Ce serait la tour Eiffel de 2025 ! Pour porter le dossier de candidature de la France à l’organisation de l’Exposition universelle, l’équipe pilotée par Jean-Christophe Fromantin, le député et maire de Neuilly qui en est à l’origine, a trouvé son monument emblématique. Du moins son projet. Et même son vieux projet, puisque celui-ci concourrait déjà pour l’Expo universelle de Paris en… 1900.

Il s’agit d’une idée folle qui avait germé dans le cerveau iconoclaste d’Élisée Reclus – qui en eut des tas d’autres au cours de sa vie. Ce scientifique haut en couleur, géographe renommé, mais aussi anarchiste et libertaire, voulait installer à Paris un immense globe terrestre pour inviter les visiteurs à voyager entre les continents, d’un pôle à l’autre. Sur les plans, la pièce – monumentale – mesurait près de 200 mètres de hauteur et 173 mètres de diamètre. Le visiteur aurait emprunté un plancher formant une vaste hélice avec 24 spires à l’intérieur, entouré de 8 000 mètres de balustrade à 1 mètre du sol, afin de permettre une observation fine du globe, de l’intérieur. Objectif : inviter à un voyage global en dressant une «  carte pittoresque de la terre ».

Harmonie

Élisée Reclus décrivait ainsi son projet : «  Des milliers de vues, de paysages, de types d’hommes et d’animaux, de scènes caractéristiques seront placées en diorama mouvant dans les panneaux intérieurs de l’enveloppe, en face même des formes géographiques correspondantes figurées sur la convexité du globe. Nous assisterons ainsi à toutes les manifestations de la vie sur terre, dont nous parcourrons du regard les étendues. Nous la verrons s’animer, se transformer et l’harmonie se fera dans notre imagination entre la terre, ses phénomènes de toute nature, ses plantes et ses habitants. »

À l’époque, il fut même envisagé de construire ce globe d’abord près du Champ-de-Mars, à l’angle des avenues Bosquet et Rapp, puis en haut de la colline de Chaillot. Las, comme le raconte Jean-Christophe Fromantin, «  on demanda au géographe de revoir son projet à la baisse, il se fâcha, s’exila et on finit par construire le Grand et le Petit Palais, qui coûtèrent deux fois mois chers. »

Pont

Le créatif maire de Neuilly, qui souhaite placer l’Expo 2025 sous le signe de l’équité et du partage et non de la surenchère financière, a exhumé les plans de Reclus, et plusieurs sites comme Aulnay ou Saclay, adossés au Grand Paris Express – il faut 40 à 50 hectares –  se montrent déjà intéressés. Mais le projet n’en est pas encore à sa phase de construction matérielle. « Il serait parfaitement décalé d’imaginer un tel chantier dix ans avant, précise Jean-Christophe Fromantin. D’autant que les dix ans à venir seront bien plus prolifiques en termes de mutations technologiques que les dix ans  que nous venons de passer. »

Le dossier de préfiguration pour la candidature française sera publié en novembre prochain. La candidature finale sera déposée en avril 2016. Quelle plus belle image que ce Globe offrant un pont entre deux siècles, entre deux mondes ?

Réforme territoriale : ma tribune sur Le Monde.fr

 

Le cycle de réformes territoriales que nous venons de vivre – avec les lois sur le mode de scrutin, sur l’affirmation des métropoles, sur la délimitation des régions et actuellement sur les intercommunalités – aurait pu relever d’une vision globale sur l’aménagement du territoire. Cette mise à jour aurait dû être de ces réformes audacieuses qui permettent à la France de prendre la mesure des défis qu’elle doit relever et d’une nouvelle organisation de nos territoires, plus simple, plus efficace et plus moderne. Malheureusement ces réformes dispersées ne procèdent pas d’une vision stratégique pour la France.

Elles ne permettent pas de répondre à deux questions pourtant essentielles : Quelles sont les bonnes échelles pour les politiques de proximité et de développement ? Quelles articulations doit-on promouvoir pour optimiser les actions des collectivités et de l’Etat ? Et de veiller à ce que les réponses proposées respectent les impératifs d’efficacité budgétaire auxquels nous devons souscrire.

Nous devrons rapidement mettre en œuvre une vaste et profonde réforme de nos territoires et de nos institutions, qui devra partir « de là où les gens vivent » afin d’assurer la fertilisation de l’ensemble du pays et de veiller à ce que tous les atouts de la France soient réellement pris en compte et valorisés.

Le premier objectif est de reconfigurer un réseau de proximité. Les enjeux sont nombreux : ils concernent l’accès aux équipements publics, les parcours scolaires, la gestion des mobilités, l’action sociale, les politiques de logement mais aussi l’émergence de nouveaux espaces d’innovation pour soutenir les politiques de développement et d’emploi. L’optimisation de ces politiques ne peut plus se faire au niveau des communes, pas davantage à celui d’intercommunalités de 10 000 ou 20 000 habitants comme le préconise la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (NOTRe). Elle appelle la création d’échelles adaptées aux enjeux contemporains, comme celle de fédérer nos 36 000 communes au sein de 500 territoires intercommunaux structurés autour des villes moyennes.

 

Équité territoriale

 

Ces nouveaux territoires seraient les pivots de la décentralisation : ils constitueraient des territoires de projets ; ils formeraient des subdivisions régionales et ils coïncideraient progressivement avec la circonscription législative et l’arrondissement sous-préfectoral. Cette échelle entraînerait de facto la suppression des départements. Elle appellerait également une reconfiguration des compétences communales selon le principe de subsidiarité. Ces 500 « territoires vécus » s’inscriraient ainsi dans une double logique d’interconnexions visant à positionner, à terme, chaque Français à moins de 20 minutes d’une ville moyenne et à moins d’1h30 d’une métropole connectée au monde.

Cette évolution aurait le grand avantage d’assurer à chaque Français un accès équitable à un bouquet d’équipements publics (écoles, collèges et lycées, maisons de retraite, équipements sportifs ou hôpital) ; de bénéficier d’une taille critique suffisante pour développer sur le terrain les politiques de développement et d’emploi menées par la région ; et de coordonner localement une véritable politique sociale et de santé. Elle permettrait aussi de réunir dans un même espace, l’élu local, le député et le représentant de l’Etat afin d’améliorer l’ensemble du processus politique, de le rendre plus lisible et d’engager des politiques contractuelles d’optimisation qui entraîneraient la fusion entre les services déconcentrés de l’Etat et ceux des collectivités locales.

Les villes moyennes seraient ainsi les pivots des politiques de proximité ; les métropoles ceux des politiques de développement. Car la mondialisation exige que nous connections le plus directement possible nos territoires au reste du monde, pour les faire tous profiter de la croissance internationale.

 

Territoires connectés

 

Or, les métropoles sont justement ces interfaces qui permettent de jouer ce rôle d’intermédiaire entre les différents territoires français et les autres parties de la planète. Les fonctions tertiaires qu’abrite une métropole facilitent l’adaptation des entreprises locales aux exigences d’une économie globale. Plus nos entreprises seront connectées aux métropoles, plus elles bénéficieront d’un écosystème performant qui facilitera leurs connexions avec le monde. Les métropoles ont cette capacité à stimuler la valeur ajoutée supplémentaire nécessaire au développement de la plupart de nos filières. Car notre réindustrialisassions passe par notre capacité à intégrer davantage d’innovation dans nos produits ; les fonctions métropolitaines peuvent y contribuer, c’est dans ce sens qu’elles agissent comme des connecteurs indispensables entre nos entreprises et l’économie mondiale.

Cette approche est stratégique pour un pays comme le nôtre car la déconnexion de nos territoires du reste du monde enclenche irrémédiablement la neutralisation progressive de nos avantages comparatifs. C’est d’ailleurs dans cet esprit que nous aurions dû intégrer les enjeux de mobilité et, plus largement, ceux de l’aménagement du territoire dans une grande ambition politique sur l’évolution des collectivités, de leurs compétences et de la gouvernance.

Une dizaine de villes françaises ont cette capacité à devenir des pivots pour l’ensemble du pays. De telle manière à ce qu’aucune partie de la France, ni aucun territoire rural, ni aucun Français, ne soient à plus d’1h30 d’une métropole connectée au monde. C’est là aussi une question d’équité territoriale, c’est surtout la seule voie possible pour que demain, aucun de nos territoires ne soit les « oubliés » de la mondialisation.

La question n’était donc pas de savoir si la France devait compter huit, dix, douze ou quinze régions mais plutôt d’énumérer nos métropoles-pivots, puis de les relier à chacune de nos villes moyennes. C’est ainsi qu’aurait dû se dessiner la nouvelle carte de France en partant « de là où les gens vivent » et en connectant nos territoires au nouveau monde global.

…En savoir plus sur le site du Monde.fr 

Le plan grec sauve la Grèce, préserve la zone euro mais ne règle pas le problème de l’avenir des pays surendettés, ni celui de l’Europe …

 

Le problème de la Grèce comme le plan de sauvetage qui nous est proposé sont, l’un et l’autre, des situations caricaturales qui touchent dans une moindre proportion mais selon les mêmes logiques, d’autres pays d’Europe, dont la France.

Dans un monde en mouvement, l’accumulation de déficits, au delà de la montagne de dette qu’elle engendre, prive nos pays du potentiel d’investissements dont nous avons besoin pour assurer l’avenir de nos enfants. Car les fameux excédents primaires que nous tardons à restaurer vont servir en priorité à assurer la charge de la dette plutôt qu’à investir. Cette perspective est une impasse et l’évolution de nos parts de marché en est le témoin permanent.

Mais, à ce stade, sauf à ne plus croire en l’avenir de l’Europe, nous n’avons pas d’autres choix que de voter pour ce nouveau contrat grec, au risque de mettre toute l’Europe en difficulté. Nous devons cependant être parfaitement conscients – et la difficulté des échanges entre la France et l’Allemagne en a été la preuve vivante – que si la zone euro ne cherche pas rapidement à mettre en place les termes d’une convergence et d’une régulation plus déterminées de sa politique économique; et si l’Europe ne travaille pas à un programme d’investissements communs beaucoup plus ambitieux que le plan Juncker, alors les milliards qui vont être prêtés à la Grèce risquent de l’être à nouveau en pure perte.

Le triple échec de la loi NOTRe

 

« L’atterrissage final de la loi NOTRe, telle qu’elle ressort de la Commission mixte paritaire, traduit un triple échec : celui de la simplification, celui de l’efficacité et celui de la démocratie » déclare le Député des Hauts-de-Seine.

Celui de la simplification, parce que, plutôt que de supprimer les départements et de rationaliser la carte des territoires – comme s’y était engagé le premier ministre – ,on consolide à nouveau les strates territoriales et on renforce le surpoids administratif dont souffre la France.

Celui de l’efficacité des politiques publiques, parce que la nouvelle distribution des compétences ne correspond à aucune logique sérieuse, ni pour les politiques économiques, ni pour les politiques sociales, ni en terme d’aménagement du territoire. Des compétences stratégiques comme l’éducation, la formation ou le développement se trouvent dispersées entre quatre niveaux de collectivités …

Celui de la démocratie, car cette loi rend de plus en plus confuse la nécessaire compréhension des niveaux de responsabilité et de décision de l’action publique.

Cette complexité a un effet direct sur la défiance des Français vis à vis des politiques. « Comment expliquer par exemple à un habitant d’Ile de France, que les responsabilités sont partagées entre 1) la commune, 2) le territoire, 3) le département, 4) la région et 5) l’Etat au titre de ses administrations déconcentrées ? » regrette Jean-Christophe Fromantin

Ce triple échec est la marque d’une absence totale de vision sur l’organisation des territoires et de l’Etat. C’est l’inverse de ce dont nous avions besoin