JC Fromantin approuve l’idée d’explorer la conversion d’une partie de la dette grecque en certificats d’investissement

Jean-Christophe Fromantin approuve la mission confiée à Emmanuel Macron d’explorer la conversion d’une partie de la dette grecque en certificats d’investissement

Dès le 18 juin dernier, le Député des Hauts-de-Seine avait publié, avec Nicole Fontaine, Christian de Boissieu et Philippe Giry-Deloison, une tribune sur le site du Huffington Post proposant une solution positive et européenne à la sortie de la crise en Grèce :

La situation grecque interpelle l’ensemble des Européens sur leur capacité à sortir d’une crise dont les effets négatifs risquent d’être autant politiques que économiques. Il est de notre devoir d’en sortir par le haut.

Le vrai problème de la Grèce est de retrouver une perspective de croissance afin de générer des marges de manœuvre pour rembourser sa dette et redonner confiance à sa population. Aujourd’hui, force est de constater que la situation est bloquée.

La dette grecque dépasse 300 milliards d’EUR, l’Etat doit rembourser plus de 8 milliards d’EUR avant le 20 août prochain, le PIB de la Grèce a perdu près d’1/4 de sa valeur et la situation sociale du pays est très préoccupante. Ni les injonctions légitimes de la « troïka » (ou ce qui en tient lieu …), ni les réponses des grecs de refuser les réformes structurelles ne permettent aujourd’hui de sortir de la crise. Ni les unes, ni les autres ne portent en elles les composantes d’une reprise de la croissance et de la confiance en Grèce.

Il est urgent de s’extraire de cette impasse et de retourner la situation pour engager le pays sur une trajectoire positive plutôt que sur une pente déflationniste aux effets ravageurs. La seule solution pour y parvenir est de relancer les investissements afin de réamorcer l’économie du pays.

Une nouvelle voie à l’impasse actuelle consisterait à transformer une partie de la dette grecque en investissements d’avenir. Et d’opérer une réallocation de fonds à l’investissement – producteur de richesses – pour financer un programme de relance, au détriment du remboursement immédiat de la dette qui n’a pas d’effet sur la croissance du pays. La « troïka », avec les pays qui détiennent l’essentiel de la dette, pourraient alors proposer à l’Etat grec de convertir tout ou partie de sa dette dans un vaste programme d’investissements structurants pour le développement du pays : les infrastructures de transport et portuaires, les équipements touristiques et plus généralement les activités productives à impact significatif sur le PIB pourraient bénéficier ainsi d’un puissant électrochoc. Les investissements seraient sélectionnés en fonction de deux coefficients multiplicateurs : le premier sur l’emploi, afin de sortir des tensions sociales du pays, et le second sur la rentabilité, afin de dégager des marges supérieures au service de la dette et d’accompagner un plan de rééchelonnement adapté à la situation. Les créances détenues viendraient ainsi alimenter un projet de développement dont les rendements serviraient de base au processus de remboursement. L’effet multiplicateur des investissements serait d’autant plus fort en Grèce que le pays est exsangue d’opportunités de croissance.

Ce nouveau « mémorandum à effet positif» aurait trois avantages : il éviterait que l’argent des créanciers ne se retrouve dilué dans des dépenses de fonctionnement en pure perte pour l’avenir de l’économie grecque – comme on peut encore le craindre compte-tenu de l’incapacité politique des gouvernants à mettre en oeuvre les réformes indispensables – sans pour autant renoncer au remboursement ; il enclencherait des effets de levier, à partir des excédents primaires, auxquels pourraient participer les banques grecques, qui disposent encore de réelles capacités d’investissements, mais aussi les investisseurs privés qui s’intéressent aux atouts de l’économie grecque ; il ouvrirait enfin une dynamique vertueuse qui permettrait de justifier les réformes structurelles indispensables et de compenser progressivement les efforts demandés à la population par des perspectives de croissance et d’emploi.

Un comité d’engagement et de suivi des investissements devrait être mis en place et être composé des autorités grecques et des représentants de ses principaux créanciers.

Cette proposition de conversion réduirait le risque financier global de la Grèce à moyen et long terme, par la constitution d’actifs productifs alors que le remboursement trop rapide de la dette ne réduit le risque qu’à court terme. Cette conversion vers l’investissement est sans doute l’une des rares voies pour sortir positivement d’une situation dont tout laisse à penser qu’elle peut se transformer en une crise européenne majeure si jamais les parties persistent dans les postures actuelles.

Une sorte de Grex’in, plutôt que le Grex’it …

Jean-Christophe FROMANTIN, Député des Hauts-de-Seine

Nicole FONTAINE, avocate, ancienne présidente du Parlement européen

Christian de BOISSIEU, professeur à l’université de Paris I Panthéon-Sorbonne et au Collège d’Europe à Bruges

Philippe GIRY-DELOISON, senior advisor d’une banque d’affaires

Visite des Jeunes de la Chambre Franco-Allemande de Commerce et d’Industrie

Vendredi 3 juillet, une vingtaine des membres du « Club des Jeunes Business Leaders » de la Chambre Franco-Allemande de Commerce et d’Industrie sont venus visiter l’Assemblée Nationale.

 

Où va l’Europe?

 

La situation de la Grèce n’est –elle pas l’illustration quasi caricaturale de la situation catastrophique de l’Europe ? Et d’une triple crise européenne qui s’ouvre face à nous :

 

 

La Grèce et l’Europe traversent d’abord une crise politique qui marque le décalage profond entre la démocratie locale et la démocratie européenne. Le parlement européen n’est pas associé à la résolution de l’impasse en Grèce, or la recherche d’une solution respectueuse des populations – de celles qui ont fait des efforts, comme de celles qui devront en faire – passe aussi par des échanges entre les représentants élus de chaque pays. La réponse de la population grecque est un appel désespéré à plus de démocratie en Europe, en écho direct à l’ex –troÏka qui n’a pas intégré la dimension humaine du problème. Mais on ne peut pas pour autant, au nom de la démocratie, se réjouir du « non », car, qu’on le veuille ou non, le nouveau haircut que demande implicitement Alexis Tsipras se fera au détriment des leviers de développement auxquels pourraient prétendre d’autres citoyens européens.

La Grèce traverse une crise financière qui n’est que la résultante d’un laisser–aller dont plusieurs pays d’Europe – dont la Grèce – ont très largement profité et qui montre aujourd’hui ses limites. La Grèce ne peut pas continuer vers une fuite en avant. Or, le refus des réformes structurelles dont elle a besoin est un non sens. Ce déni de réforme ne peut pas générer de croissance solide, mais uniquement des effets de relance de court terme. La Grèce, comme la plupart des pays d’Europe, se trouve confrontée à des déséquilibres financiers structurels auxquels s’ajoute un laxisme fiscal dont elle est seule responsable. Elle doit le prendre en compte. Cette crise financière exige néanmoins de nos institutions, nationales et européennes, d’autres solutions que celles qui se résument au remboursement de la dette vs annulation de la dette. C’est la raison pour laquelle j’ai proposé une formule de conversion d’une partie de la dette en investissement pour donner une perspective positive aux grecs comme à ses créanciers. Cette politique d’accompagnement mériterait d’être plus largement proposée aux pays d’Europe et d’être intégrée à la politique de liquidité de la BCE.

La Grèce comme tous les pays d’Europe – à des degrés divers – traverse une crise économique qui est loin d’être terminée car elle est la conséquence d’une reconfiguration de l’économie mondiale, marquée à la fois par l’émergence de nouvelles puissances et par celle de nouveaux modèles économiques. Auxquels s’ajoute un probable ralentissement de la croissance mondiale dans les années à venir qui aura un effet amplificateur sur nos difficultés. C’est la raison pour laquelle l’Europe doit se poser la question d’une politique économique commune, basée à la fois sur une doctrine de développement, sur un programme d’investissement et sur une nouvelle gouvernance plus intégrée. Elle n’en prend pourtant pas le chemin. Il suffit de regarder le (petit) programme européen d’investissement qui est une addition de soutiens à des projets nationaux alors qu’il devrait être un engagement vers des programmes européens partagés, structurels et ambitieux.

Le référendum était une voie sans issue car, ni le oui ni le non, n’ouvre vraiment de réelles perspectives. Pour autant, en pointant douloureusement cette fin de cycle de la construction européenne, la situation grecque peut sans doute provoquer un électrochoc positif en Europe. Car c’est d’un nouvel acte européen dont nous avons besoin, plus démocratique, plus intégré économiquement et plus visionnaire.

A nous d’ouvrir la construction de l’Europe du XXIème siècle …

J’appelle à la création d’une plate-forme commune de propositions entre Nous Citoyens et Territoires en Mouvement dans la perspective de 2017

 

Suite à différents commentaires sur des contacts entre le mouvement « Nous Citoyens » et Jean-Christophe Fromantin, Président de « Territoires en Mouvement », celui-ci tient à rappeler qu’il n’est pas candidat à la présidence de Nous Citoyens mais appelle au développement d’une plate-forme commune de propositions.

« Depuis quelques mois, plusieurs dirigeants et fondateurs du mouvement Nous Citoyens m’ont contacté et invité à m’exprimer devant leur Comité des Régions. Cette réunion s’est déroulée le 29 mai à Paris. A cette occasion, j’ai d’emblée précisé que je n’étais pas candidat à la présidence de Nous Citoyens mais j’ai plaidé pour impulser une nouvelle dynamique citoyenne dans notre pays. A cette occasion j’ai proposé un rapprochement entre « Nous Citoyens » et « Territoires en Mouvement », tous deux issus de la société civile. Il se traduirait  notamment par une contribution commune, audacieuse et innovante, à la politique nouvelle dont la France a besoin. Compte-tenu des difficultés que connaît notre pays et de l’incapacité structurelle des partis traditionnels à proposer de véritables réformes de fond, je suis convaincu que cette contribution permettrait d’insuffler une nouvelle dynamique et d’ouvrir de nouvelles perspectives, en amont des Présidentielles de 2017 . »

Grèce : sortons de la crise par l’investissement

Dans une tribune publiée aujourd’hui sur le Huffington Post, Jean-Christophe Fromantin, Nicole Fontaine, Christian de Boissieu et Philippe Giry-Deloison proposent une solution positive et européenne à la sortie de la crise en Grèce :

La situation grecque interpelle l’ensemble des Européens sur leur capacité à sortir d’une crise dont les effets négatifs risquent d’être autant politiques que économiques. Il est de notre devoir d’en sortir par le haut.

Le vrai problème de la Grèce est de retrouver une perspective de croissance afin de générer des marges de manœuvre pour rembourser sa dette et redonner confiance à sa population. Aujourd’hui, force est de constater que la situation est bloquée. La dette grecque dépasse 300 milliards d’EUR, l’Etat doit rembourser plus de 8 milliards d’EUR avant le 20 août prochain, le PIB de la Grèce a perdu près d’1/4 de sa valeur et la situation sociale du pays est très préoccupante. Ni les injonctions légitimes de la « troïka » (ou ce qui en tient lieu …), ni les réponses des grecs de refuser les réformes structurelles ne permettent aujourd’hui de sortir de la crise. Ni les unes, ni les autres ne portent en elles les composantes d’une reprise de la croissance et de la confiance en Grèce. Il est urgent de s’extraire de cette impasse et de retourner la situation pour engager le pays sur une trajectoire positive plutôt que sur une pente déflationniste aux effets ravageurs. La seule solution pour y parvenir est de relancer les investissements afin de réamorcer l’économie du pays. Une nouvelle voie à l’impasse actuelle consisterait à transformer une partie de la dette grecque en investissements d’avenir. Et d’opérer une réallocation de fonds à l’investissement – producteur de richesses – pour financer un programme de relance, au détriment du remboursement immédiat de la dette qui n’a pas d’effet sur la croissance du pays. La « troïka », avec les pays qui détiennent l’essentiel de la dette, pourraient alors proposer à l’Etat grec de convertir tout ou partie de sa dette dans un vaste programme d’investissements structurants pour le développement du pays : les infrastructures de transport et portuaires, les équipements touristiques et plus généralement les activités productives à impact significatif sur le PIB pourraient bénéficier ainsi d’un puissant électrochoc. Les investissements seraient sélectionnés en fonction de deux coefficients multiplicateurs : le premier sur l’emploi, afin de sortir des tensions sociales du pays, et le second sur la rentabilité, afin de dégager des marges supérieures au service de la dette et d’accompagner un plan de rééchelonnement adapté à la situation. Les créances détenues viendraient ainsi alimenter un projet de développement dont les rendements serviraient de base au processus de remboursement. L’effet multiplicateur des investissements serait d’autant plus fort en Grèce que le pays est exsangue d’opportunités de croissance.

Ce nouveau « mémorandum à effet positif» aurait trois avantages : il éviterait que l’argent des créanciers ne se retrouve dilué dans des dépenses de fonctionnement en pure perte pour l’avenir de l’économie grecque – comme on peut encore le craindre compte-tenu de l’incapacité politique des gouvernants à mettre en œuvre les réformes indispensables – sans pour autant renoncer au remboursement ; il enclencherait des effets de levier, à partir des excédents primaires, auxquels pourraient participer les banques grecques, qui disposent encore de réelles capacités d’investissements, mais aussi les investisseurs privés qui s’intéressent aux atouts de l’économie grecque ; il ouvrirait enfin une dynamique vertueuse qui permettrait de justifier les réformes structurelles indispensables et de compenser progressivement les efforts demandés à la population par des perspectives de croissance et d’emploi.

Un comité d’engagement et de suivi des investissements devrait être mis en place et être composé des autorités grecques et des représentants de ses principaux créanciers.

Cette proposition de conversion réduirait le risque financier global de la Grèce à moyen et long terme, par la constitution d’actifs productifs alors que le remboursement trop rapide de la dette ne réduit le risque qu’à court terme. Cette conversion vers l’investissement est sans doute l’une des rares voies pour sortir positivement d’une situation dont tout laisse à penser qu’elle peut se transformer en une crise européenne majeure si jamais les parties persistent dans les postures actuelles. Une sorte de Grex’in, plutôt que le Grex’it …

http://www.huffingtonpost.fr/jean-christophe-fromantin/sortir-de-la-crise-grecque-par-des-investissements_b_7612230.html?utm_hp_ref=france

Jean-Christophe FROMANTIN, Député des Hauts-de-Seine

Nicole FONTAINE, avocate, ancienne présidente du Parlement européen

Christian de BOISSIEU, professeur à l’université de Paris I Panthéon-Sorbonne et au Collège d’Europe à Bruges

Philippe GIRY-DELOISON, senior advisor d’une banque d’affaires

La motion de censure renforce la cohésion de la majorité sans donner de cohérence à l’opposition…

Dans la même ligne que celle que nous avions adoptée à l’issue de la première lecture, nous ne participerons pas au vote de la motion de censure demain. Pour trois raisons : 

Cette motion de censure va renforcer artificiellement la cohésion majoritaire alors que les débats sur la loi Macron ont démontré une véritable faille dans la majorité sur la politique économique de la France. Elle n’exprimera pas la sincérité des idées mais une majorité de circonstance.

  • Cette motion de censure s’inscrit naturellement comme une conséquence du 49-3. Or, après plus de 300 heures de travail en commun, nous regrettons que le Gouvernement ait à nouveau recours à cette procédure plutôt que de prendre le risque d’aller au vote. Ce scrutin aurait sans doute permis de faire bouger les lignes à partir de quelques mesures concrètes de nature à faciliter les processus économiques.
  • Cette combinaison ʺ49-3/ motion de censureʺ nous éloigne des Français qui attendent des actes politiques concrets plutôt que des postures politiciennes qui entament chaque jour la confiance vis-à-vis de la classe politique.

«  Nous ne souhaitons pas participer à un exercice qui sonne faux et nous ne prendrons pas part au vote de demain. Pourquoi ? Parce que nous ne pouvons pas voter ʺcontreʺ cette motion de censure étant clairement opposée à un Gouvernement qui refuse les réformes de structures dont la France a besoin ; car nous ne pouvons pas non plus voter ʺpourʺ – avec les communistes – car certaines dispositions de la loi Macron en faveur des entreprises vont dans le sens que nous souhaitons ; par conséquent nous ne prendrons donc pas part à un vote qui, écartant le débat d’idées, ne permet que d’opposer les camps. »

 

Jean-Christophe FROMANTIN – Député UDI des Hauts-de-Seine

Thierry BENOIT – Député UDI d’Ille-et-Vilaine

Michel PIRON – Député UDI du Maine-et-Loire

Maina SAGE – Députée UDI de Polynésie française

Jean-Paul TUAIVA – Député UDI de Polynésie française

La loi Macron ouvre trop timidement le débat sur le contrat de travail

 
Jean-Christophe Fromantin, député UDI, accueille plutôt favorablement les mesures présentées par le Gouvernement ce matin sur les TPE/PME, notamment sur le plafonnement des indemnités prud’homales. 
 
Il regrette toutefois, compte tenu de la situation catastrophique de l’emploi en France et des perspectives de ralentissement de la croissance mondiale,  que le Gouvernement n’aille pas plus loin dans la simplification et la facilitation des embauches. 
 
C’est la raison pour laquelle, par voie d’amendement (ou de sous amendement) dans la loi Macron, le Député entrepreneur des Hauts-de-Seine proposera d’opérer un relèvement plus significatif des seuils sociaux et d’aller vers une refonte du contrat de travail vers un système contractuel unique et progressif. 
 
« Les nouveaux modèles économiques nécessitent une remise à plat du contrat de travail afin d’accompagner le développement des entreprises et de générer de nouvelles créations d’emploi. A l’instar de nombreux pays en Europe, la France doit adapter et moderniser les relations entre les employeurs et les salariés » rappelle le Député des Hauts-de-Seine.

 

Jean-Christophe Fromantin empêché dans l’exercice de son mandat national à Puteaux

Bien qu’il ait obtenu l’assurance du Président de la Délégation Spéciale de Puteaux et du Préfet des Hauts-de-Seine de pouvoir tenir hier, 4 juin 2015, sa permanence parlementaire comme c’est le cas depuis 2012 chaque premier jeudi du mois, Jean-Christophe FROMANTIN n’a pu accéder à l’Hôtel de Ville de Puteaux pour y recevoir ses administrés.

Cette entrave intolérable à l’exercice d’un mandat national a été rendue possible par la mobilisation inopinée d’agents municipaux et de syndicalistes, à l’initiative du directeur général des services de Mme Joëlle CECCALDI-RAYNAUD.

Le Député de la 6ème circonscription des Hauts-de-Seine a immédiatement saisi le Ministre de l’Intérieur, se disant choqué qu’un Elu de la Nation puisse être ainsi empêché de mener à bien sa mission au service des Putéoliens.

« Depuis 2012, les entraves à l’exercice de mon mandat de Député sont permanentes à Puteaux : aucune information, aucune invitation, aucune relation possible pour dialoguer et exercer sereinement la fonction parlementaire (…) suite à une nouvelle entrave hier soir m’empêchant d’exercer ma permanence en mairie, je demande au ministre de veiller à ce que cette ville ne soit pas exclue des valeurs et des principes républicains » déclare     Jean-Christophe Fromantin.

Exportation, Emploi : même urgence, même combat !

« Dans un monde global, une mauvaise santé à l’exportation est de plus en plus le signe avant-coureur d’un décrochage économique et social »

A la demande du Groupe UDI de l’Assemblée nationale, Jean-Christophe Fromantin – Député des Hauts-de-Seine et co-auteur en 2012 d’un rapport sur l’évaluation des politiques publiques à l’exportation –, alerte à nouveau le Gouvernement sur les graves difficultés de notre commerce extérieur et sur les conséquences que cela peut avoir en terme d’équilibre économique et d’emploi pour la France.

 « Ce débat fait écho aux nouveaux chiffres catastrophiques du chômage et à une note récente du Conseil d’analyse économique sur la dégradation continue de nos parts de marché »

 Le commerce extérieur français est sur une mauvaise pente depuis près de 20 ans. Alors que notre pays compte de très nombreux avantages compétitifs, qu’il jouit d’une image internationale forte et que son économie est stimulée par la réussite de nombreux grands groupes présents à travers le monde, il continue à perdre des parts de marchés, tant dans la zone Euro que dans le reste du monde. La France a perdu près de 50% de parts de marché depuis 1995, le nombre de ses entreprises exportatrices s’est fortement réduit et 80% de ses exportations se développent sur l’amplification des flux existants plutôt que la mise en marché de nouveaux produits. Cette situation traduit une série de graves lacunes dans notre économie touchant à la fois sa compétitivité et sa capacité d’innovation. Elle est sans doute une des principales causes de nos difficultés sur le front de l’emploi car la bonne santé des exportations est le premier signal d’une économie prospère.

 « Les effets combinés de la baisse de nos parts de marché et du ralentissement de la croissance mondiale risquent d’avoir des effets destructeurs sur notre économie et sur l’emploi »

L’impact de nos exportations sur les performances de nos politiques économiques et sociales va être de plus en plus forte. D’une part, parce que la globalisation nous positionne au cœur d’un système économique ouvert et que les performances de nos entreprises sont chaque jour plus dépendantes des écarts entre notre système normatif et fiscal et celui des autres pays du monde ; mais aussi, parce que notre plus faible exposition au commerce mondial nous permet de moins en moins de bénéficier des perspectives de croissance dans le monde. Ainsi, les effets conjugués de la baisse de nos parts de marché et du ralentissement de la croissance mondiale annoncé pour les années à venir risquent d’avoir des effets destructeurs sur nos perspectives économiques et sur l’emploi.

Cette situation explique sans doute l’impact très limité, voire nul, des « bonnes nouvelles » récentes sur les taux d’intérêt, le cours de l’euro et la facture énergétique.

Notre problème n’est pas conjoncturel mais avant tout structurel.

C’est la raison pour laquelle nous ne pouvons réduire nos ambitions à l’exportation, ni à l’attente de jours meilleurs, ni à un changement de nom du dispositif public d’aide aux exportateurs (cf. UbiFrance devient Business France).

 « Nous devons réorienter l’ensemble de nos politiques publiques de telle manière à faire de nos exportations un enjeu prioritaire pour la prospérité de notre économie et, par là même, pour le maintien de notre promesse sociale »

 Les orientations de nos politiques publiques concernent quatre grands domaines :

  • La relance urgente d’une politique d’aménagement du territoire. En effet, notre stratégie d’ouverture sur le monde et le bon « câblage » de nos entreprises à l’international appellent une nouvelle ambition pour la connexion des grands ports maritimes français à tous nos territoires. La massification des flux – cf. les nouveaux navires de 18.000 containers – font des hinterlands des enjeux majeurs et stratégiques pour nos exportations. Or la France a pris beaucoup de retard et les ports de Rotterdam, d’Anvers, de Barcelone ou de Gênes captent une part croissante des échanges entre la France et le reste du monde.
  • Le renforcement de nos politiques d’investissement et d’innovation est urgent. Notre productivité se dégrade et affecte notre compétitivité. Nos entreprises ne génèrent pas les marges suffisantes pour réitérer leurs avantages comparatifs. Des dispositions fiscales plus ambitieuses doivent être proposées. Les alertes du Conseil d’analyse économique (CAE) et de la Fondation Concorde sur le réel impact du CICE, voire sur son risque contre-productif à l’export, doivent rapidement être vérifiées et corrigées.
  • Les composantes de notre politique de compétitivité « hors prix » doivent également être réellement considérées. Cela passe par l’ambition de nos politiques culturelles, par le rayonnement de la France – la candidature de la France à l’Exposition universelle est de ce point de vue une réelle opportunité –, par la formation, mais aussi par une politique pro-active en terme de normes et de négociations internationales pour éviter des dispositions non tarifaires préjudiciables au développement de nos entreprises.
  • Enfin, il est urgent de travailler à une refonte de notre politique d’accompagnement à l’exportation. Y a-t-il encore un sens à ce que l’acteur public soit à la fois stratège et opérateur ? Compte tenu du spectre des attentes des entreprises à l’international, de l’influence croissante d’internet, des besoins dans le domaine de l’accompagnement à la prospection, du soutien à l’investissement ou des solutions d’hébergement ; compte-tenu également du champ des secteurs concernés, de la complexité des marchés et de la taille des entreprises, comment imaginer que l’Etat puisse faire face à une telle évolution de la demande ?  Compte tenu enfin de la diminution de ses crédits face à un tel enjeu, il est urgent pour l’Etat d’aborder différemment sa stratégie à l’international et de s’organiser dans une dynamique d’ensemblier des acteurs privés plutôt que d’opérateur direct.

Il y a clairement deux dimensions dans ces enjeux d’exportation et d’emploi : celui d’une politique de long terme pour ré-intermédier la France dans le commerce international ; celui d’une réaction opérationnelle urgente pour endiguer le décrochage de notre économie. Les chiffres du chômage – en particulier celui de longue durée – nous rappellent cette difficile réalité et notre responsabilité politique face à ces mutations …

Le CICE a t-il une responsabilité dans l’évolution du chômage ? 

Retrouvez ma question au Ministre de l’Economie sur l’évolution des chiffres du chômage et du commerce extérieur :

Coup sur coup, on découvre les mauvais chiffres du chômage et du commerce extérieur. D’un côté, le chômage augmente de +0.7%, de l’autre, les exportations stagnent à +0.1%. Ces 2 chiffres semblent intimement liés.

L’économie française décroche de plus en plus, y compris sur les secteurs où ses avantages compétitifs étaient les plus forts. En moins de 20 ans, la France a perdu la moitié de ses parts de marché à travers le monde. Cette dégradation de notre économie est probablement la première cause de l’évolution de chômage et plus particulièrement du chômage de longue durée.

« Comment peut-on imaginer créer des emplois dans une économie atone, qui perd des parts de marché et dont le nombre d’entreprises exportatrices s’est réduit ? » interroge le Député-maire de Neuilly-sur-Seine.

Ce ne sont pas les contrats aidés supplémentaires qui résoudront le problème mais de véritables mesures structurelles portant sur la compétitivité de nos entreprises.

C’est d’ailleurs ce que vient de rappeler le Conseil d’analyse économique* (CAE) qui s’inquiète, à  juste titre, de nos pertes de parts de marché et qui invite le Gouvernement à évaluer rapidement le réel impact du CICE pour vérifier sa pertinence sur la compétitivité des entreprises et à lancer des mesures structurelles en faveur de la production.

« On peut s’interroger sur l’efficacité réelle du CICE, dont le CAE indique qu’il pourrait générer des effets contre-productifs en exerçant une pression sur les salaires de 2 à 3 fois le SMIG, ceux-là mêmes qui sont les plus impliqués dans nos exportations » déplore Jean-Christophe Fromantin.

 

* Note du CAE, mai 2015 « A la recherche des parts de marché perdues »

Alexandra Fourcade élue présidente de la Commission des affaires sociales, des solidarités, de l’enfance et de la famille du Conseil départemental des Hauts-de-Seine

Alexandra Fourcade, première adjointe de Jean-Christophe Fromantin à la Mairie de Neuilly-sur-Seine, déléguée à la Santé et à la dépendance, a été élue à l’unanimité présidente de la Commission des affaires sociales, des solidarités, de l’enfance et de la famille du Conseil départemental des Hauts-de-Seine.

Suppléante de Jean-Christophe Fromantin au Conseil Général de 2011 à 2012, conseillère générale de 2012 à 2015, Alexandra Fourcade a été élue conseillère départementale du canton de Neuilly-sur-Seine, dès le premier tour, le 22 mars dernier, aux côtés de Pierre-Adrien Babeau avec 63.4% des voix.

Elle est également présidente du groupe des Indépendants, au sein de la majorité départementale.

« Je me réjouis de l’élection d’Alexandra Fourcade dont je connais le talent et les compétences pour mener à bien ses missions à la tête de cette commission qui gère le premier budget du département » déclare Jean-Christophe Fromantin,  Député-maire de Neuilly.

« Cette désignation traduit la volonté de notre groupe de participer activement aux travaux de la majorité départementale. Les questions de solidarité sont au cœur des missions du département et, dans le cadre des évolutions territoriales à venir, nous serons particulièrement vigilants pour assurer leur maintien » se félicite Alexandra Fourcade.

Les Français choisissent l’Exposition universelle

Résultats du sondage exclusif réalisé par IFOP*

A la veille de la journée de lancement de la mobilisation nationale « JE VŒUX 2025 », pour la candidature de la France à l’Exposition universelle de 2025, qui aura lieu ce jeudi 28 mai, les Français plébiscitent d’ores et déjà cette candidature, puisqu’ils sont 86% à y être favorables ou très favorables !

Un événement qui jouit d’une très belle image et dont les bénéfices sont d’ores et déjà clairement identifiés par les Français

  • 88% des Français ont une bonne image des Expositions universelles et soulignent les bénéfices que la France pourrait tirer de cet événement.
  • 91% des Français estiment avant toute chose qu’une Exposition universelle « permet au pays organisateur de véhiculer une image positive à l’international » et 91% qu’elle « permet de faire connaître ses technologies, ses savoir-faire, sa culture ».

Trois chiffres confortent la pertinence du projet EXPOFRANCE 2025 tel qu’il est conçu aujourd’hui :

  • 74% des Français apprécient que la candidature engage toute la France
  • 80% des Français pensent que l’Exposition universelle permet à tous les territoires de rayonner.
  • 53% des Français partagent l’idée qu’un tel événement engendrera un bénéfice économique pour le pays.

Par ailleurs les Français sont deux fois plus nombreux à préférer une Exposition universelle aux Jeux Olympiques.

A la veille de la mobilisation nationale 51% des Français déclarent être déjà informés de cette candidature.

Cette campagne qui débutera ce jeudi sera l’occasion pour tous les Français d’être informés de cette candidature et d’exprimer concrètement leur soutien et de présenter leurs projets pour 2025, en se rendant sur la plateforme numérique www.jevoeux2025.com

Des événements seront organisés dans toute la France jusqu’au dépôt du dossier de candidature auprès du Bureau International des Expositions (BIE) afin d’associer tous les Français à cette candidature.

* SONDAGE IFOP pour EXPOFRANCE2025 et PARIS MATCH

Echantillon de 1007 personnes, représentatif de la population française âgée de 15 ans et plus.

La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, catégorie socio-professionnelle) après stratification par région et catégorie d’agglomération. Les interviews ont eu lieu par questionnaire auto-administré en ligne (CAWI – Computer Assisted Web Interviewing) du 28 au 30 avril 2015.

Loi Rebsamen : Jean-Christophe Fromantin propose de transformer « l’Inspecteur du travail » en « Médiateur du travail » pour passer d’une logique coercitive à un accompagnement des entreprises

Parce qu’ils symbolisent trop souvent une action publique coercitive contre les entreprises et parce que la loi sur le dialogue social vise à faciliter – aussi – la vie des entreprises, l’entrepreneur et Député des Hauts-de-Seine, Jean-Christophe Fromantin propose de transformer « l’Inspecteur du travail » en « Médiateur du travail ».

« La mission de ces fonctionnaires doit évoluer vers une fonction de médiation au service des salariés comme des entreprises (…) De nouvelles dispositions seraient arrêtées comme celles obligeant ces médiateurs à davantage de neutralité syndicale ; la création d’un pouvoir de signalement en lieu et place de leurs pouvoirs judiciaires ; et l’extension de leurs missions aux administrations publiques » rappelle le Député.
En complément, Jean-Christophe Fromantin propose de spécialiser certains « Médiateurs du travail » pour lutter contre le travail clandestin et illégal, autre outil pour lutter contre les réseaux d’immigration clandestine.

Cette évolution participerait véritablement d’une intention des pouvoirs publics à rétablir un climat de confiance entre les différents acteurs de la vie économique et à assurer une fonction positive plutôt que systématiquement punitive.

Jean-Christophe Fromantin défendra d’autres amendements, notamment sur la suppression des « commissions paritaires régionales interprofessionnelles » pour les TPE (Article 1), « qui constitue un signal de défiance très fort vis à vis des chefs d’entreprises en leur contestant leur qualité d’acteur social » ; la suppression de la préférence syndicale pour l’élection des Délégués du personnel dans les entreprises de plus de 10 salariés « pour faire du dialogue social un sujet d’entreprise avant d’être un enjeu syndical voire politique » ; et un rééquilibrage entre les droits et les devoirs des représentants syndicaux dans les entreprises.

Enfin, le Député proposera un glissement des seuils sociaux en transférant aux entreprises de plus de 100 salariés les réglementations actuellement obligatoires pour celles de plus de 50 salariés et en opérant la même logique pour décaler les contraintes obligatoires pour les entreprises de plus de 300 à celles de 1000 salariés. « Ces mesures concrètes permettraient de simplifier la vie de milliers d’entreprises et d’affecter au développement, à l’investissement et à l’innovation des fonds actuellement dévolues au respect de normes trop souvent surannées » rappelle Jean-Christophe Fromantin.

Les 23 et 24 mai, Neuilly ville verte fête le végétal lors d’un week-end d’animations pour petits et grands

Les 23 et 24 mai, la ville de Neuilly-sur-Seine organise le week-end du végétal. Pour l’occasion, une ferme miniature et de nombreuses activités s’installent sur le parvis de l’Hôtel de Ville et la place Sainte-Foy.

Avec près de 23 hectares couvrant 10% de la commune, les espaces verts contribuent à la qualité de vie à Neuilly. La Ville s’est engagée dans un plan « Zéro phyto » et assure leur entretien avec des produits 100 % biologiques. Un grand programme de végétalisation des boulevards a été mis en œuvre depuis 2013, créant au total 2000 m2 d’espaces verts supplémentaires. Neuilly compte 13 740 arbres, soit environ 1 arbre pour 4,5 habitants.

Pépiniéristes et fleuristes rassemblés sur le marché aux fleurs proposeront un grand choix de fleurs, plantes et arbustes pour agrémenter jardins et terrasses. Côté saveurs, il y aura de quoi satisfaire les papilles : glaces artisanales, jus de fruits bio, produit locaux, confitures, crêpes…Le « Disco soupe » apprendra aux gourmands à réaliser de savoureuses salades de fruits et compotes en accommodant bananes et pommes égarées au fond du réfrigérateur : une façon astucieuse d’éviter le gaspillage et de diminuer ses déchets.

De nombreuses activités seront proposées telles que les ateliers rempotage, art floral, cycle de l’eau, jeux en bois, grimpe dans les arbres ou encore essai d’un moyen de locomotion non polluant et original : le vélo à assistance électrique.

Les jardiniers des espaces verts de la Ville partageront leurs meilleures astuces de pros : traitement des plantes sans produits phytosanitaires, systèmes d’arrosages automatiques à économie d’eau, élagage des arbres, sélection de plantations…

Une exposition de photos de Yann Arthus Bertrand, sur le thème de l’eau, sera visible sur les grilles extérieures de l’église St Pierre jusqu’au 1er juin.

http://www.neuillysurseine.fr/week-end-du-vegetal-2015Affiche WE Vegetal 2015

EXPOFRANCE 2025 : salle comble au Grand Rex pour le lancement de la mobilisation autour de la candidature de la France à l’exposition universelle de 2025

 

Près de 3000 personnes étaient présentes hier soir au Grand Rex à Paris dans une ambiance très enthousiaste pour découvrir en avant-première le film « IMAGINONS 2025 ».

Au cours de la soirée, Jean-Christiophe FROMANTIN et Luc CARVOUNAS, respectivement Président et vice-président d’EXPOFRANCE 2025 ont rappelé leur détermination ainsi que celle de tous les partenaires à mener à bien ce projet et de l’inscrire dans un grand élan national.

Pascal LAMY, nouveau Délégué interministériel en charge de coordonner l’action publique autour de cette candidature a salué une « initiative innovante qui vient de la société civile, des entreprises et des élus – pas de l’Etat -, et que les pouvoirs publics viennent appuyer pour lui donner toutes ses chances de réussite »

C’est également le message qu’a défendu Fleur PELLERIN, ministre de la Culture et de la Communication, présente hier soir, qui a rappelé l’ambition culturelle que devait avoir cette candidature ainsi que la mobilisation de son ministère et des administrations dont elle a la charge pour « se mettre à la disposition de cette candidature »

A l’issue du film, Maud FONTENOY a lancé la campagne « JE VOEUX 2025 » qui va être diffusée dans toute la France à partir du 28 mai prochain.

EXPOFRANCE 2025 lance sa campagne nationale de mobilisation en avant-première au GRAND REX

C’est au Grand Rex qu’EXPOFRANCE 2025 donnera le 19 mai à 20h00 le coup d’envoi de la campagne nationale de mobilisation autour de la candidature de la France à l’Exposition universelle de 2025, en présence de Fleur PELLERIN, Ministre de la culture et de la communication, et de plusieurs personnalités dont Jean-Christophe FROMANTIN, Bruno LE ROUX et Luc CARVOUNAS, respectivement Président et vice-présidents d’EXPOFRANCE 2025.

Pascal LAMY, Délégué interministériel en charge de la coordination de l’action publique autour de ce projet sera également présent.

Un film qui sera progressivement diffusé dans toute la France – intitulé « Imaginons 2025 » – sera présenté en avant-première lors de cette soirée.

Réalisé par Emmanuel CHAIN, il propose des regards croisés sur la candidature française avec l’intervention de nombreuses personnalités issues de différents horizons. Parmi eux, Eric ORSENNA, Anne-Sophie PIC ou Frédéric MAZELLA, fondateur de Blablacar, expliquent les avantages qu’ils voient dans ce projet de « réveiller la folie de la France ».

A l’issue du film Jean-Christophe FROMANTIN, Président d’EXPOFRANCE 2025, accompagné de Maud FONTENOY, marraine de la campagne de mobilisation, dévoilera la plate-forme « JE VŒUX 2025 » qui démarrera officiellement le 28 mai prochain dans toute la France avec pour objectif de recueillir des milliers de soutiens et autant de vœux de la part de tous ceux qui souhaitent s’associer à la promotion de cette grande initiative.

En ouverture de la soirée, Jérôme FOURQUET, directeur du département « opinion publique » de l’IFOP présentera les résultats de la dernière étude « EXPOFRANCE 2025 – PARIS MATCH » sur les Français et la candidature de la France à l’Exposition universelle de 2025. Avec 86% d’opinion favorable, ce nouveau sondage dévoile en détail les raisons d’une si forte adhésion des Français à ce grand projet d’ambition nationale.

Débat sur France 5 dans « C dans l’air » : La France peut-elle se payer l’Expo ?

J’étais l’invité d’Yves Calvi dans son émission « C dans l’air » avec :

– Florence Pinot de Villechenon, Experte des expositions universelles, membre fondatrice de l’association Expo2025. Elle est l’auteur d’un Que sais-je sur Les Expositions universelles ainsi que d’un essai : Fêtes géantes, les Expositions universelles pour quoi faire ?, publié aux éditions Autrement.

– Jacques Ferrier, architecte du pavillon France lors de l’Exposition universelle de Shanghai en 2010.

– Pascal Perri, économiste

Pour revoir l’émission :  http://www.france5.fr/emissions/c-dans-l-air/videos/replay_-_c_dans_lair_14-05-2015_793457

C dans l'air