Jean-Christophe Fromantin était l’invité de la matinale de Public Senat & Sud Radio.
Pour regarder le replay :
Invité : Jean-Christophe Fromantin… par publicsenat
Et le résumé sur le site de Public Senat
Jean-Christophe Fromantin était l’invité de la matinale de Public Senat & Sud Radio.
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Invité : Jean-Christophe Fromantin… par publicsenat
Et le résumé sur le site de Public Senat
Près de 600 personnes se sont réunies en quelques heures, au Théâtre de Neuilly, lundi 6 mars, à l’appel de Jean-Christophe Fromantin, pour une réunion de soutien à François Fillon.
Jean-Christophe Fromantin a déclaré :
Jean-Christophe Fromantin était l’invité de l’émission « Grand Angle » sur BFM TV, présentée par Jean-Baptise Boursier avec Camille Langlade, journaliste politique de BFMTV, Maurice Szafran, éditorialiste à Challenges et Raphaël Stainville, rédacteur en chef du service politique de Valeurs Actuelles.
Jean-Christophe Fromantin était lundi 6 mars au soir l’invité de Pierre de Vilno sur Europe 1.
Lire sur le site d’Europe 1 le résumé de l’interview
Ecouter le replay :
Affaire Fillon : ils « quittent le navire morts… par Europe1fr
Jean-Christophe Fromantin était l’invité de RTL Midi pour répondre aux questions de Vincent Parizot :
Sur le site de RTL, replay et résumé de mon interview
Alain Juppé a confirmé ce lundi 6 mars matin sa décision de ne pas se lancer dans la campagne présidentielle, alors que la droite est empêtrée dans l’affaire des emplois soupçonnés fictifs de François Fillon. « Ce feuilleton tourne à l’absurde, estime Jean-Christophe Fromantin, présent place du Trocadéro dimanche au côté du candidat de la droite. Un plan B n’avait pas beaucoup de sens. Sur quel socle de légitimité était-il construit ? Il y a un candidat qui a une légitimité, peut-être contestée. Mais il a une base, un projet, une élection au travers des primaires. Arrêtons de contester pour enclencher une campagne sur le fond. »
Pour le député-maire de Neuilly-sur-Seine, invité de RTL, « toutes les autres solutions sont improbables« . Un ticket avec François Baroin ou Valérie Pécresse a été évoqué, tout comme un possible deuxième candidat à droite. « Cette fragmentation, cette balkanisation de la vie politique est dangereuse. Un parti politique, qui se dit gaulliste, est en train de montrer un visage pathétique. J’appelle les Français à reprendre en mains cette élection présidentielle », a lancé Jean-Christope Fromantin.
Jean-Christophe Fromantin était l’invité de Caroline Roux sur France 2 dans l’émission les 4 Vérités de Télématin.
La journée de dimanche a montré la détermination de François Fillon à donner un nouvel élan à sa campagne, fort d’un projet pour la France, dans une relation directe et vraie avec les Français.
Pour autant, les tergiversations et les trahisons d’un petit monde laissent à croire qu’il ne pourrait plus rassembler ; oubliant vite que l’avenir de la France ne se joue pas sur des hypothèses, ni sur des sondages mais sur un projet incarné par celui qui en est l’inspirateur.
Nous ne pouvons pas accepter que des « professionnels » de la politique, rejetés par 80% des Français, prennent les choses en main jusqu’à décider en petit comité qui sera notre candidat à la Présidence de la République. Alors que les Français attendent de leurs représentants politiques du courage, de l’audace et de la persévérance, c’est la peur de perdre qui les guident. Montrons-leur que l’envie de faire gagner la France est plus forte.
J’appelle tous ceux qui veulent accompagner François Fillon pour mobiliser les talents dont la France a besoin et enclencher les réformes qui façonneront son avenir à manifester leur soutien avec le hasthag #FF2017_NOUVEAUDEPART
RENDEZ-VOUS CE SOIR LUNDI 6 MARS A 19H00 AU THEATRE DE NEUILLY 167 AV. CHARLES DE GAULLE
METRO PONT DE NEUILLY
Trois raisons m’amènent à défendre le maintien de la candidature de François Fillon et à être au Trocadéro ce dimanche 5 mars :
La 1ère concerne le programme. Une de mes priorités a toujours été de positionner l’action politique sur le fond plutôt que sur la forme. François Fillon a apporté une contribution programmatique essentielle, tant sur les approches économiques et sociales que sur les sujets géopolitiques. Ce socle permet d’envisager un dialogue pour engager une majorité présidentielle audacieuse et réformatrice.
Cet actif de campagne n’est pas au même niveau et du même ordre que la question des emplois présumés fictifs. L’avenir de la France vaut davantage que le passé du candidat. Bien sûr, il faudra traiter ces dérives condamnables du « système » politique – et j’appelle à ce que nous bâtissions une contribution sur la modernisation de la démocratie et de son fonctionnement – mais cela ne doit pas remettre en cause les perspectives de réformes dont les enjeux sont autrement plus stratégiques pour la France.
La 2ème concerne l’approche institutionnelle. J’étais dès le départ hostile au principe des Primaires : il fait croire aux Français qu’ils choisissent leur candidat alors que les partis politiques gardent finalement la main. C’est la raison pour laquelle j’ai lancé l’initiative 577 Pour la France, considérant que l’instrumentalisation des Primaires par les partis conduirait directement à une crise de légitimité ; et que le véritable renouveau politique se jouerait au moment des législatives plutôt qu’à l’instant des présidentielles. Or, ce à quoi on assiste aujourd’hui, révèle le quiproquo que je redoutais. Plutôt que de laisser le candidat de la droite et du centre construire « les yeux dans les yeux » avec les Français, son parcours présidentiel, quelques dizaines de ténors politiques et leurs affidés, craignant sans doute pour leurs carrières, ont décidé de passer outre le vote des Primaires et d’abandonner « leur » candidat. Les « professionnels » de la politique, auxquels 80% des Français ne font plus confiance, entendent rester à la manœuvre. Je refuse cette prise en main.
C’est ce principe de liberté et d’indépendance que nous développons avec 577 Pour la France.
La 3ème concerne les délais. La fragmentation de la droite et du centre lié au système des Primaires n’ouvre aucune solution alternative sérieuse. A 50 jours des élections présidentielles, le rassemblement ne pourra se faire que « par défaut ». Or, je suis convaincu que la mobilisation autour d’un programme vaut davantage qu’une solution de repli sur une personne dont la légitimité resterait très discutable.
Depuis 2007, mon combat politique est tout entier dirigé vers cette idée de renouveau politique. L’impasse des élections présidentielles que nous craignions se confirme. François Fillon a la possibilité de devenir le candidat des Français plutôt que celui des Partis. S’il opère cette évolution, il participera contre toute attente à ce renouveau.
PROPOS RECUEILLIS PAR JÉRÔME CORDELIER A LIRE EGALEMENT SUR LE SITE DE L’HEBDOMADAIRE : Pourquoi Fillon paierait-il pour tous ?
Le Point.fr : Que vous inspire la situation politique actuelle ?
Jean-Christophe Fromantin : Comme tout le monde, je suis consterné. Le feuilleton a pris une tournure catastrophique : il n’est plus du tout question du fond, des enjeux, des propositions et des réformes dont la France a besoin. Arrêtons ! Il faut stabiliser les candidatures, et avancer. La droite ne peut pas rejouer un autre candidat à deux mois de l’échéance : aucun ne s’impose naturellement.
C’est pourquoi vous appelez à soutenir François Fillon ?
Ce n’est pas aussi direct. Je dis trois choses. D’abord, la présomption d’innocence rend inacceptable tout procès avant l’heure. Cela vaut pour tout justiciable aussi bien que pour un candidat à l’élection présidentielle. Attention à l’excitation et à la surenchère qui consiste à clouer au pilori un homme ! Ensuite, François Fillon a bâti un socle de propositions : est-on en mesure de les jeter aux orties ? C’est un acquis de campagne, il faut le garder. Troisième argument : il n’existe aucune autre alternative. Il faut y aller !
Et Alain Juppé ?
Le système des primaires – je l’ai constaté dès le début – n’a pas empêché la « balkanisation » de la droite. Alain Juppé produira les mêmes résultats pour son camp, en pire même puisqu’il n’aura pas la légitimité d’une victoire aux primaires. Avec une option « roue de secours », on fonce directement dans le mur.
LIRE aussi Affaire Fillon : « Alain Juppé est prêt »
C’est donc Fillon ou le chaos ?
Tout cela n’est acceptable que si l’on en tire les enseignements. Tous ces abus existent dans le monde politique depuis des années, je les ai toujours condamnés – c’est ce qui a motivé mon engagement en 2008. Les partis ont construit un écosystème, qui est très peu codifié, réglementé et dont beaucoup de monde a bénéficié. François Fillon est le paratonnerre de ce vieux système. Il cristallise la défiance de l’opinion sur le monde politique. Mais les Français sont en train de prendre conscience des dégâts. Pourquoi Fillon paierait-il pour tous ?
À deux mois de la présidentielle, on ne peut pas se permettre une crise politique. Tout le monde connaissait ces abus. Le sujet n’est pas le procès de la magistrature ou d’un quelconque complot. L’enjeu est bien plus grand : il s’agit de faire de cette affaire un point de départ pour rénover la vie politique. Il ne faut pas nier les fautes commises ni les erreurs ni les dérives du système, mais, au contraire, de les reconnaître, de les assumer et de lancer un renouveau démocratique. Si François Fillon prend la mesure de ce qui se joue actuellement, il transformera sa campagne de façon positive…
Si l’on va au bout de votre logique, que devient le mouvement des 577 candidats que vous avez lancé pour les législatives ?
Il est plus que jamais nécessaire ! Pourquoi ? Parce qu’il est désormais vital de rebâtir un socle politique sur un terreau neuf. Et parce que l’on ne peut pas faire du neuf avec du vieux. Jamais le besoin de renouveau n’a été aussi important, et plus que jamais celui-ci doit partir du bas, donc des territoires. Quand je vois tous les amis de François Fillon qui sautent dans les chaloupes au moment où le bateau traverse la tempête pour protéger leurs carrières, cela me pousse encore plus à l’engagement. S’il est élu, François Fillon aura besoin de reconstruire une majorité avec des personnes neuves. Et nos candidats, à la différence de ceux des partis, eux, n’ont pas peur ! Ils ont un métier et une vie à côté, ils ne dépendent pas entièrement d’un système politique…
A quelques semaines des échéances présidentielles le débat politique plonge dans une configuration qui laisse craindre le pire pour la France : les partis s’entre-déchirent, le populisme gagne du terrain et l’offre de renouveau cède à la séduction.
Les Français sont partagés entre des sentiments de colère, de tristesse ou de résignation. La défiance progresse partout où la confiance est nécessaire. La France ne mérite pas cela. L’espérance qu’elle suscite nous appelle à réagir. Je reste convaincu que la présomption d’innocence, l’absence d’alternative et les travaux réalisés par François Fillon pour constituer un socle de réformes, plaident en faveur du maintien de sa candidature.
Il ne s’agit pas de nier les fautes commises, ni les erreurs, ni les dérives du système politique mais au contraire de les reconnaitre et de les assumer pour qu’elles soient le point de départ d’un renouveau de notre démocratie.
Aujourd’hui – pour ceux d’entre nous qui se reconnaissent dans les valeurs de la droite et du centre – l’heure n’est pas à la curée mais à la mobilisation en pensant d’abord à la France.
Jean-Christophe Fromantin, Président du Comité EXPOFRANCE 2025, et également Co-Président à l’Assemblée nationale du groupe d’études sur la candidature de la France à l’Exposition universelle de 2025, sera reçu par le Premier ministre à 15h.
Cette rencontre sera l’occasion de faire un point d’étape sur l’organisation de la candidature de la France qui a été officialisée le 22 novembre dernier par le Président de la République.
Le thème de la candidature est ʺLa connaissance à partager, la planète à protégerʺ.
« Notre projet ambitieux est construit autour de 3 pôles : le Village global en Ile-de-France, les Forums thématiques dans les grandes métropoles françaises et les Détours à travers toute la France. ʺC’est la candidature de toute la Franceʺ avait d’ailleurs annoncé le Président de la République en 2015 » rappelle Jean-Christophe Fromantin.
Dans un classement publié récemment par l’agence indépendante de communication d’influence Rumeur Publique, Jean-Christophe Fromantin se classe 44ème Député le plus influent de la législature 2012-2017 (sur 577) et 1er Député d’opposition dans les Hauts-de-Seine (sur 8).
Comme l’indique le rapport qui accompagne l’étude, ce classement est inédit car c’est le premier qui évalue la capacité des députés à faire entendre leurs positions aussi bien à l’Assemblée Nationale que dans la presse ou sur les réseaux sociaux.
« Je me réjouis de cette position qui récompense 5 années de travail parlementaire et qui montre à quel point l’indépendance, pour ce qu’elle vous permet d’avoir une approche objective et audacieuse des sujets politiques, s’avère plus efficace que les disciplines partisanes » déclare Jean-Christophe Fromantin.
D’abord membre de la commission du développement durable et de l’aménagement du territoire, puis de la commission des finances, Jean-Christophe Fromantin a été un député particulièrement actif : il a déposé et défendu une proposition de loi sur la réforme du permis de conduire, présidé une mission parlementaire sur le projet de candidature de la France à une Exposition universelle, rédigé sept rapports sur la politique maritime de la France et sur l’évaluation de la politique française de soutien aux exportations. Il est par ailleurs l’auteur de nombreux amendements dont un particulièrement emblématique qui autorise dorénavant le crédit inter-entreprises.
« Cette mandature m’a montré à quel point une activité parlementaire issue de la société civile pouvait apporter au débat public des approches et des idées nouvelles souvent plus en phase avec la réalité des enjeux et des attentes de nos concitoyens (…) C’est ce constat qui m’a amené à lancer l’initiative 577 Pour la France pour faire entrer à l’Assemblée nationale les talents et les compétences dont la France a besoin » rappelle le Député.
| Amendements déposés : 3232 |
| Interventions : 1658 en séance et 381 en commission |
| Questions : 57 écrites et 26 au Gouvernement (orales) |
| Propositions de loi : 1 déposée et 39 cosignées |
| Rapports signés : 7 (4 affaires maritimes, 2 export, 1 permis de conduire) |
Ce mercredi 22 février 2017, une quinzaine de grandes villes et régions françaises se réunissent dans les locaux de l’association des élus urbains, France urbaine (née de la fusion entre l’Association des Maires des Grandes Villes de France et l’Association des Communautés urbaines de France) pour mettre sur les rails les Forums thématiques de l’Exposition universelle de 2025.
Déjà en 2014, le Président de la République l’affirmait : « c’est la candidature de toute la France, de toutes les villes de France ». Une déclaration confirmée dans la lettre de candidature déposée auprès du Bureau International des Expositions (BIE) le 22 novembre dernier : « Plusieurs de nos métropoles ont déjà exprimé le souhait de s’y associer par l’organisation de forums thématiques […] C’est donc la France entière qui est prête à donner rendez-vous au monde en 2025 ».
C’est dans ce cadre que sera signée demain une convention de partenariat entre EXPOFRANCE 2025 et France urbaine qui participera à la mobilisation des villes dans cette candidature.
Monsieur Jean-Luc MOUDENC, Maire de Toulouse, Président de Toulouse Métropole, André ROSSINOT, Président de la Métropole du Grand Nancy, Jean-Marc ROUBAUD, Président de Grand Avignon, Yvon ROBERT, Maire de Rouen, Arnaud ROBINET, Maire de Reims et Hervé SCHIAVETTI, Maire d’Arles, seront présents aux côtés de représentants des villes de Marseille, Montpellier, Bordeaux, Dijon, Le Mans, Clermont-Ferrand, Tours, Saint-Etienne, Lyon, Orléans, Arras, Metz, Strasbourg, ou encore des Régions Normandie et Hauts-de-France. Au cours de cette réunion sera présenté le cahier des charges des dossiers que les villes devront remettre à EXPOFRANCE 2025 à l’été pour être intégrés au dossier de candidature qui devra être déposé au BIE fin septembre.
Pour Jean-Christophe FROMANTIN, Président d’EXPOFRANCE 2025, « Dans leur soutien à notre candidature, les Français ont toujours exprimé leur volonté d’y associer tous nos territoires. Ce partenariat avec France Urbaine arrive à point nommé pour constituer le club des villes qui accueilleront les forums thématiques de l’Exposition universelle de 2025 ».
Et Jean-Luc MOUDENC, Président de France Urbaine, Maire de Toulouse d’ajouter « Ce partenariat avec EXPOFRANCE 2025 est un plus pour la candidature de notre Pays. Fort de l’expérience et du succès de l’Euro 2016 avec les villes hôtes, les élus urbains se mobilisent pour répondre avec ambition à ce rendez-vous qui fera rayonner la France. »
C’était une soirée de rentrée réussie pour EXPOFRANCE 2025 !
Mardi 7 février, les invités sont venus très nombreux pour participer à l’événement exceptionnel organisé par EXPOFRANCE 2025 au Musée de l’Homme. Le premier depuis l’officialisation de la candidature par le Président de la République le 22 novembre 2016.
Devant une salle comble, Bruno DAVID, Président du Museum National d’Histoire Naturelle et hôte de l’événement, a accueilli les invités, rappelant le lien très fort entre le lieu et les expositions universelles.
Après avoir rappelé les grands enjeux de la candidature française à l’Exposition universelle de 2025, Jean-Christophe FROMANTIN, Président d’EXPOFRANCE 2025 a invité sur scène les quatre nouveaux Partenaires d’EXPOFRANCE 2025: Covéa, Hopscotch Groupe, le Museum National d’Histoire Naturelle et Steelcase.
La candidature française compte désormais 31 mécènes !
Vanessa SCHERRER, Directrice exécutive de l’Ecole des Affaires Internationales de Sciences Po, a ensuite rappelé que près de 1000 étudiants ont déjà participé à la candidature française, avant de présenter la nouvelle étape de mobilisation de la jeunesse dans le cadre de la campagne internationale: le 20’25 Youth Challenge.
Avec ce concours, ce sont tous les jeunes de 20 à 25 ans aux quatre coins du globe qui sont invités à prendre part à la candidature française à l’Exposition universelle de 2025 pour peut-être faire partie des 100 Ambassadeurs d’EXPOFRANCE 2025 dans leur pays.
Grâce à Skype, des jeunes de Colombie, d’Allemagne et d’Italie ont pu témoigner en direct de leur attachement à la France et de leur envie de devenir l’un des Ambassadeurs d’EXPOFRANCE 2025 !
Tous les jeunes sont dès maintenant invités à se connecter sur www.2025YouthChallenge.com pour se pré-inscrire au concours avant son lancement officiel le 4 avril prochain.
Enfin, Frédéric MAZZELLA, Président-fondateur de BlaBlaCar, porte-parole d’EXPOFRANCE 2025 et un des entrepreneurs préférés des français était présent, rappelant que pour lui soutenir EXPOFRANCE 2025 ne se refuse pas, qu’il veut faire partie de cette aventure là!
Le mot de la fin revenait à Jean-Christophe FROMANTIN: « En 2025, la France veut accueillir le monde, mais elle ne veut pas simplement accueillir des visiteurs, elle veut accueillir les acteurs d’une expérience partagée », résumant ainsi l’ambition d’EXPOFRANCE 2025.
Le rôle joué par les polices municipales est devenu central dans le dispositif de sécurité de proximité. La loi sur la sécurité publique, qui vise à aligner l’usage des armes des policiers sur celui des gendarmes, n’a aucune raison de ne pas associer les policiers municipaux dès lors qu’ils sont armés. Nous ne pouvons pas accepter un traitement différencié alors que nos policiers sont autant exposés aux risques.
Par ailleurs ce texte de loi devrait ouvrir la possibilité aux policiers municipaux de pratiquer des contrôles d’identité afin de renforcer encore les moyens de surveillance déployés sur nos territoires.
« Les Français font des efforts financiers très importants pour compléter les moyens de sécurité de l’Etat en nous permettant de doter nos villes de polices municipales et de moyens de vidéo-protection (…) Je souhaite que ces efforts soient accompagnés d’une reconnaissance de l’Etat en donnant à cette police des moyens d’intervention renforcés, y compris pour leur propre sécurité » rappelle le Député-maire de Neuilly-sur-Seine.
Jean-Christophe Fromantin était l’invité d’Hedwige Chevrillon sur BFM Business pour parler de son initative 577 pour la France et de l’actualité politique.
Jean-Christophe Fromantin a répondu aux questions de Philippe Robuchon dans le journal de 18h de RTL sur son initiative 577 pour la France, Emmanuel Macron et François Fillon.
A écouter à partir de 6’18
Jérôme Cordelier revient pour Le Point sur la convention nationale de 577 pour la France : Jean-Christophe Fromantin lance « les 577 » dans le grand bain
Rendons à César… Le phénomène Macron a éclipsé Jean-Christophe Fromantin. Mais, bien avant que le leader d’En marche ! ne lance un large appel à candidatures pour les prochaines législatives, le député-maire de Neuilly-sur-Seine mettait sur orbite les « 577 pour la France ».
Ce 28 janvier, le mouvement organisait sa première convention nationale salle Victor Hugo à l’Assemblée nationale. Au menu, présentation des premiers candidats et d’un programme électoral intitulé « Pour une nouvelle géographie politique ».
L’objectif, selon l’initiateur, comme il nous le confiait en décembre dernier ? « Repartir d’en bas, des territoires et des talents individuels, en faisant de chaque Français un acteur politique au sens étymologique. »
À ce jour, ils sont 120 à avoir répondu à cet appel. Il faut dire que les critères de sélection sont drastiques – pour détourner les imposteurs et fantaisistes de tous poils. Chaque impétrant – au casier judiciaire vierge – est soumis à un entretien serré, et, s’il est pris, accepte de signer un « contrat de législature » avec le mouvement. Surtout, il n’obtiendra l’appui – politique, logistique, médiatique – du mouvement que s’il présente 100 soutiens nominatifs dans la circonscription qu’il guigne et 4 000 euros de promesses de dons pour financer sa campagne.
Un tiers de femmes et deux tiers d’hommes sont, pour l’instant, dans les starting-blocks. Les profils sont assez variés. Tel Raphaël Bertrand, le plus jeune (28 ans), cadre à la Banque de France, professeur de droit constitutionnel et conseiller municipal à Romans-sur-Isère. Tel aussi Olivier Bonnefond, commissaire de police dans la banlieue nord de Paris. Autres chefs de file, la vice-présidente de la Fondation Robert Schuman, Florence Gabay, ou encore Ghislain Lafont, ancien président du conseil de surveillance du groupe Bayard. Certains défraient déjà la chronique. Comme Emmanuel d’Aillières, parce qu’il est maire de La Suze-sur-Sarthe, dans l’ancienne circonscription de François Fillon. Ou Delphine Benin, présidente d’une association de parents d’élèves, ancienne avocate, qui se retrouve bien malgré elle aux prises avec NKM parachutée dans la circonscription du 7e arrondissement de Paris qui est celle de François Fillon.
Quant à Jean-Christophe Fromantin, comme il fallait s’y attendre, son fief de Neuilly aiguise quelques appétits locaux. « La circonscription est réservée : aucun candidat LR n’a été investi, il n’y a ni discussions ni négociations en cours avec ce parti », précise-t-on dans l’entourage du député-maire, lequel n’a pas encore choisi entre ses deux mandats.
L’ordre du jour, pour le centriste iconoclaste, c’est ce programme, présenté ce 28 janvier, qui a pour ambition – audacieuse feuille de route – de promouvoir « un nouvel enthousiasme politique ».
Un plan en huit points qui vise à remettre les territoires au cœur de l’action politique. Pendant les débats sur la réforme territoriale, Jean-Christophe Fromantin avait proposé sa propre carte de France, innovante.
Ces « pôles territoriaux » deviendraient les principaux pilotes des politiques non seulement économiques, mais aussi éducatives et sociales. Sur ce dernier point, crucial, outre un salaire minimum régionalisé, les « 577 » défendent une plus grande lisibilité des dispositifs. Quelques pistes, parmi d’autres : « remplacer les différents minima sociaux actuels par une seule prestation » et « mettre fin aux multiples niches fiscales jugées inefficientes et dont le coût total est, selon un rapport de l’IGF, de 40 milliards d’euros par an ».
Mais si ce projet a pour pivot de grandes régions puissantes, il souhaite aussi dynamiser un réseau de villes moyennes. Vœu déjà exprimé par Jean-Christophe Fromantin : « Chaque Français, quel que soit l’endroit où il habite, doit être à moins de 20 minutes d’une ville moyenne qui lui offrira les services de proximité de base dont il a besoin. »
On comprend mieux pourquoi ce programme est baptisé « pour une nouvelle géographie politique ». D’ailleurs, il met l’accent sur un enjeu essentiel pour l’avenir de notre pays et qui, curieusement, est délaissé par de nombreux leaders politiques nationaux – mis à part Jean-Luc Mélenchon. Cet horizon ? La mer ! Il s’agit de « tirer parti de notre façade maritime pour connecter nos entreprises de production à l’international », souligne le mouvement. Car « l’ensemble des activités maritimes françaises publiques et privées génère un chiffre d’affaires de 6,5 milliards d’euros et 442 000 emplois directs, soit 4 fois le total des emplois dans l’aéronautique et l’espace ».
L’organisation politique à l’ancienne a fait son temps ? Les « 577 » tapent dans le dur. D’abord, par une vision radicale du non-cumul des mandats : en limitant leur exercice dans le temps « pour oxygéner en permanence la vie politique ». Mieux encore, par une réduction drastique du fameux « millefeuille territorial ». « De 36 000 communes, 3 000 intercommunalités, 100 départements et 13 régions aujourd’hui, on passerait à 8 régions et 450 intercommunalités, osent ces nouveaux iconoclastes. De près de 900 parlementaires, on passerait à 450. De 13 préfets de région, 100 préfets de département et 400 sous-préfets, soit au total plus de 500 représentants de l’État, on passerait également à 450. » À la clé de ce « big bang » territorial ? 50 milliards par an d’économies…
Jean-Christophe Fromantin était ce matin l’invité politique de France Inter.
Il a répondu aux questions de Stéphane Leneuf :
Jean-Christophe Fromantin soutient François Fillon mais veut présenter 577 députés en juin pour les élections législatives. « 577 pour la France » réunit ses candidats et leurs équipes ce samedi 28 janvier 2017 à Paris pour sa première convention nationale intitulée « Pour une nouvelle [géographie] politique ».
Demain, samedi 28 janvier, 577 pour la France réunit ses candidats et leurs équipes pour sa première convention nationale intitulée « Pour une nouvelle [géographie] politique ».
Convaincu que les talents des Français et les atouts de nos territoires seront les moteurs d’une nouvelle prospérité de la France, Jean-Christophe Fromantin proposera à cette occasion une nouvelle géographie des pouvoirs et des espaces d’initiatives pour redonner un sens et un élan à l’action publique.
Une table-ronde exposera les propositions de 577 pour la France et sera animée par Philippe Giry-Deloison, coordinateur du programme. Nathalie Etzenbach, directrice de campagne, Raphael Bertrand, conseiller municipal de Romans-sur-Isère, candidat dans la Drôme et Pascal Tebibel, cadre supérieur dans un groupe de BTP, candidat dans le Loiret, expliqueront en détails ces propositions qui vont bien au-delà d’un simple programme.
« Notre projet – Pour une nouvelle [géographie] politique – est à la fois le reflet d’une vision de la France et un appel à ce que nos vrais atouts – les talents des Français, les valeurs de la France et la diversité de nos territoires – soient au cœur d’un nouvel enthousiasme politique » rappelle Jean-Christophe Fromantin.
Programme
09h45 : accueil des participants, Salle Victor Hugo, 101 rue de l’Université 75007 Paris
10h15 : mot d’introduction
10h30 : table ronde « les transformations territoriales, institutionnelles et démocratiques »
11h30 : actualité de notre mouvement
11h50 : discours de Jean-Christophe Fromantin
A lire en page 8 du Figaro aujourd’hui et sur internet
Une candidate de droite pour contrer NKM
Une candidate de droite pour contrer NKM
La candidature de Nathalie Kosciusko-Morizet aux élections législatives, dans la circonscription aujourd’hui occupée par François Fillon, continue de provoquer des remous à droite. L’ancienne ministre a été investie mardi dans la 2e circonscription de Paris, imperdable pour la droite, alors qu’elle devait initialement tenter de reconquérir la 11e circonscription, détenue par le PS.
«Stupéfaite», Delphine Benin, une présidente d’association du VIe arrondissement, veut déjouer les pronostics. Elle portera l’étiquette «577 pour la France», (Divers droite) du nom de l’initiative lancée par le député-maire de Neuilly-sur-Seine, Jean-Christophe Fromantin. Elu en 2008 à la surprise générale dans le fief de Nicolas Sarkozy, il souhaite que la société civile reproduise son exploit dans d’autres circonscriptions.
«Il y a un stéréotype qui a la vie dure, c’est le parachutage», a-t-il ironisé, vendredi, à l’occasion d’une conférence de presse. «C’est une erreur politique que les Français ne veulent plus voir et entendre», a poursuivi le parlementaire en dénonçant «l’instrumentalisation des territoires pour des carrières». «Delphine Benin a tous les atouts pour gagner cette circonscription devant les appareils», a-t-il certifié en présentant sa candidate.
« Arrangement avec le prince »
Cette ancienne avocate, habitante du VIe arrondissement depuis six ans (la 2e circonscription couvre les Ve, VIe et VIIe arrondissements) a juré que sa campagne était «dictée par un engagement de terrain». «Il ne suffit pas de passer un coup de téléphone ou un mail ou tout autre arrangement avec le prince» pour être candidate, a poursuivi Delphine Benin qui a dû rassembler 100 soutiens locaux et 4000 euros de promesses de dons pour obtenir l’investiture «577 pour la France».
NKM «a fait campagne aux primaires sur des sujets sociétaux. Maintenant elle se musèle et renonce à évoquer ces sujets-là pour avoir sa circonscription», a critiqué Delphine Benin, référence à l’engagement de l’ancienne ministre en faveur du mariage pour tous. «C’est extrêmement choquant qu’un élu potentiel renonce à porter ses convictions», a-t-elle martelé.
Jean-Christophe Fromantin était ce matin l’invité politique d’Europe 1. Il a répondu aux questions de Wendy Bouchard.
D’abord interrogé sur la primaire de la gauche, Jean-Christophe Fromantin note qu’elle se construit en dehors de la primaire : « Les Français vont (de plus en plus) chercher à la périphérie du système politique les vecteurs de renouveau, d’enthousiasme et d’espérance pour avoir une autre politique dans les années à venir »
Sur la droite et François Fillon, Jean-Christophe Fromantin déclare : « Il faudra à un moment se rassembler. Je ne sais pas quand, ni sur quelles bases. On a des contributions à apporter et je ne cherche ni soutien ni négociation, je suis extrêmement libre et j’y tiens beaucoup. C’est en fonction de l’évolution du projet de François Fillon que je pourrai éventuellement rejoindre un projet de majorité présidentielle ».
L’occasion également d’affirmer son désaccord avec François Bayrou au sujet des valeurs : « Je suis à l’inverse de la position de François Bayrou. A un moment où l’on attend des politiques qu’ils incarnent et portent des valeurs et une vision, il est fondamental qu’on puisse « lire » un homme politique au travers de ce qu’il a au fond du cœur et de ses convictions. A chacun ensuite d’être cohérent dans un esprit d’universalité et de rassemblement et non pas, bien entendu, de segmentation ou de division. »
Sur son initiative « 577 pour la France » Jean-Christophe Fromantin rappelle : « Nous souhaitons apporter dans le bain politique une diversité de talents, de compétences et d’expériences. Tous les jours, je suis surpris de voir à quel point ce petit monde politique n’est pas poreux ni ouvert à ce qu’il se passe à l’extérieur. 577 pour la France vise à chercher dans la diversité des territoires des gens qui peuvent irriguer le débat politique avec ce qu’ils ont compris, vécu et appris ailleurs qu’en politique. On a des profils variés : un commissaire de police, des fonctionnaires, des entrepreneurs, des commerçants (…) Quand on voit des gens qui en sont à leur 4ème ou 5ème mandat il y a vraiment matière à s’interroger sur la représentativité de l’Assemblée nationale. La règle de priorité au sortant est mortifère pour la politique. On fait peser sur le monde politique un conservatisme et un carriérisme qui bloque toute l’audace qu’un projet politique mérite aujourd’hui »
Replay de l’interview sur le site d’Europe 1 : Jean-Christophe Fromantin : « Amener la diversité des expériences dans le bain politique »
Jean-Christophe Fromantin attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la consommation d’alcool des Jeunes.
Il s’agit de comportements à risques, à la fois dangereux pour eux et pour leur entourage.
La situation actuelle est alarmante comme le soulignent les nombreuses études épidémiologiques publiées sur le sujet, mettant en avant que la majorité des adolescents consomment désormais de l’alcool alors qu’ils sont encore mineurs. 57% des jeunes âgés de 17 ans ont déjà connu l’ivresse dans le courant de l’année.
Les risques et les dangers entraînés par de tels comportements ne sont plus à démontrer. Que ce soit psychologiquement ou physiquement, la consommation d’alcool fragilise grandement les adolescents. Leur développement est perturbé, l’alcool déréglant l’équilibre hormonal et diminuant les réflexes, ainsi que leur comportement, la consommation d’alcool favorisant l’apparition de comportements agressifs et impulsifs.
Ces conduites à risque devraient être mieux prévenues en sensibilisant les Jeunes de façon plus systématique sur les dérives entraînées par la consommation d’alcool. Il demande donc que soit étudiée la possibilité de réaliser une campagne de prévention destinée spécifiquement aux Jeunes et diffusée sur les réseaux sociaux notamment.
Avec Olivier Colom, ancien diplomate, j’ai participé à un débat animé par Michael Darmon pendant 1 heure sur Sud Radio portant sur l’influence de la France dans le monde.
Pour le réécouter : Replay
Dans son édito sur le site du Point, Sophie Coignard revient sur l’initiative 577 pour la France : Le syndrome « qu’ils s’en aillent tous ! »
Jean-Christophe Fromantin veut présenter aux législatives 577 candidats qui ne viennent pas du sérail, pour en finir avec les professionnels de la politique.
« Qu’ils s’en aillent tous ! » Mélenchon avait lancé le slogan, emprunté à la rébellion populaire argentine de 2001, dont le mot d’ordre était « Que se vayan todos ! ». L’expression est reprise depuis, de façon moins radicale, par plusieurs candidats aux élections de 2017. Emmanuel Macron ne rate jamais une occasion de se présenter comme un homme neuf, ce qui est à la fois vrai et faux. Vrai : il n’a jamais été élu et n’a donc pas participé au « système politique » qu’il dénonce avec une régularité de métronome. Faux : il est resté quatre ans et quatre mois dans l’équipe rapprochée de François Hollande, d’abord à l’Élysée puis à Bercy.
L’écrivain Alexandre Jardin, autre candidat à la présidentielle, ne fait pas mystère de sa foi dans la société civile, à travers son mouvement Bleu Blanc Zèbre.
« L’unique fin de tout parti politique est sa propre croissance, et cela, sans aucune limite. » C’est cette phrase de la philosophe Simone Weil que cite le député-maire de Neuilly Jean-Christophe Fromantin pour justifier son pari audacieux : présenter, dans chacune des 577 circonscriptions, un ou une candidate issu(e) de la société civile aux prochaines législatives.
Il en a déjà trouvé plus de 150, avec lesquels il a réalisé un petit film pour présenter son initiative. « Merci les professionnels de la politique », s’exclame l’un des candidats après l’énumération des maux dont souffre la France. « Ils ont fait leur temps », s’exclame une autre. L’idée générale est simple : « accélérer la fin d’un vieux système dans lequel les partis politiques veillent avant tout à sauvegarder leur propre avenir », résume Jean-Christophe Fromantin.
Pour pouvoir se présenter sous la bannière 577 pour la France, il faut recueillir 100 parrainages dans sa circonscription, recueillir personnellement 4 000 euros de promesses de dons de ses soutiens pour financer la campagne, et bien entendu porter le programme de ce nouveau mouvement, qui vient de présenter ses 12 « mesures-chocs », allant de la suppression de certains échelons territoriaux au lancement d’un grand emprunt national de 70 milliards d’euros, en passant par le sabordage de Pôle emploi, qui serait remplacé par des organismes choisis par chaque région en fonction de ses besoins spécifiques.
L’idée est généreuse : convaincre les Français d’élire une Assemblée nationale qui leur ressemble. Jusqu’alors, les électeurs n’ont jamais été tentés par une telle aventure. Mais puisque l’humeur politique du moment est aux surprises…